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Chicago hebdo: la météo relance le blé, maïs et soja en retrait

Les cours du blé ont nettement monté cette semaine à Chicago, profitant d'inquiétudes météorologiques diverses aux Etats-Unis et en Europe, alors que les prix du maïs et du soja ont moins bougé, signant respectivement une légère hausse et une baisse.

"Il y a manifestement une embellie du marché du blé", a mis en avant Bill Nelson, de Doane Advisory Services, évoquant "la combinaison d'une météo défavorable au blé aux Etats-Unis et d'un temps sec en Europe de l'Ouest."

Selon la région concernée, ces inquiétudes météorologiques ne sont pas de même nature puisqu'aux Etats-Unis, ce sont des pluies excessives, voire de la neige, qui provoquent des craintes pour les cultures.

Non seulement, "le gel pourrait endommager les cultures" déjà plantées, mais "il y a aussi le risque de voir les semis prendre du retard pour le blé de printemps", a remarqué M. Nelson.

En début de semaine, les données hebdomadaires du département de l'Agriculture (USDA) sur l'avancée des semis ont déjà montré que les agriculteurs étaient à la traîne sur le blé, par rapport au niveau habituel à cette période.

Quant à l'Europe, l'agence "FranceAgriMer a publié des évaluations sur l'état des cultures de blé et elles se sont nettement dégradées en France", a rapporté M. Nelson.

Par contraste avec le marché du blé, "les cours du maïs et du soja n'ont pas fait grand chose cette semaine", a-t-il enchaîné.

Les cours de la céréale ont un peu avancé alors que ceux de l'oléagineux ont marqué le pas, quand bien même le contexte semble plutôt favorable, avec notamment de bons chiffres hebdomadaires sur les exportations des deux produits.

Les inquiétudes météorologiques américaines devraient aussi être de nature à relancer leurs prix, mais ils n'en ont pas profité comme le marché du blé, qui avait certes beaucoup baissé ces derniers temps.

"Depuis un mois, ce sont les investisseurs pessimistes qui font régner leur loi", a reconnu dans une note Dewey Strickler, d'Ag Watch Market Advisors. "Mais ils sont peut-être en train de devenir trop sûrs d'eux, car ils se laissent peu de marge au cas où la nature nous réserverait des problèmes pour cet été."

Il citait comme élément favorable des signes de nette baisse de la production chinoise de maïs, estimant que cela ouvrait la voie à un recul des stocks mondiaux.

"Le point noir, une nouvelle fois, c'est l'offre sud-américaine", a nuancé M. Nelson. "Le temps a été favorable cette semaine en Argentine, où les récoltes de soja ont accéléré."

Enfin, les investisseurs restent attentifs à la politique américaine, même si les cours n'ont finalement guère souffert de l'attitude ambiguë du président Donald Trump sur une éventuelle sortie des Etats-Unis de l'accord de libre-échange nord-américain (Aléna).

"Le marché a eu peur mercredi, car on entendait dire que le gouvernement Trump était en train de rédiger un décret de sortie", a écrit M. Strickler. "Mais les responsables de l'administration ont ensuite assuré que l'idée, c'était de renégocier le traité."

C'est après un entretien téléphonique avec le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, et le président mexicain, Enrique Pena Nieto, que Donald Trump a tranché pour l'heure la question, au moment où le risque de sortie inquiète des agriculteurs qui ne veulent pas perdre leurs deuxième et troisième clients derrière la Chine.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en juillet, le contrat le plus actif, a terminé vendredi à 3,6650 dollars, contre 3,6375 dollars en fin de semaine précédente (+0,75%).

Le boisseau de blé pour juillet, lui aussi le plus actif, valait 4,3225 dollars, contre 4,2100 dollars auparavant (+2,67%)

Le boisseau de soja pour juillet, là encore le plus échangé, coûtait 9,5625 dollars, contre 9,6075 dollars précédemment (-0,47%).

Chicago, 28 avr 2017 (AFP)


Chicago hebdo: la météo relance le blé, maïs et soja restent en retrait

Les cours du blé ont nettement monté cette semaine à Chicago, profitant d'inquiétudes météorologiques diverses aux Etats-Unis et en Europe, alors que les prix du maïs et du soja ont moins bougé, signant respectivement une légère hausse et une baisse.

"Il y a manifestement une embellie du marché du blé", a mis en avant Bill Nelson, de Doane Advisory Services, évoquant "la combinaison d'une météo défavorable au blé aux Etats-Unis et d'un temps sec en Europe de l'Ouest."

Selon la région concernée, ces inquiétudes météorologiques ne sont pas de même nature puisqu'aux Etats-Unis, ce sont des pluies excessives, voire de la neige, qui provoquent des craintes pour les cultures.

Non seulement, "le gel pourrait endommager les cultures" déjà plantées, mais "il y a aussi le risque de voir les semis prendre du retard pour le blé de printemps", a remarqué M. Nelson.

En début de semaine, les données hebdomadaires du département de l'Agriculture (USDA) sur l'avancée des semis ont déjà montré que les agriculteurs étaient à la traîne sur le blé par rapport au niveau habituel à cette période.

Quant à l'Europe, l'agence "FranceAgriMer a publié des évaluations sur l'état des cultures de blé et elles se sont nettement dégradées en France", a rapporté M. Nelson.

Par contraste avec le marché du blé, "les cours du maïs et du soja n'ont pas fait grand chose cette semaine", a-t-il enchaîné.

Les cours de la céréale ont un peu avancé alors que ceux de l'oléagineux ont marqué le pas, quand bien même le contexte semble plutôt favorable, avec notamment de bons chiffres hebdomadaires sur les exportations des deux produits.

Les inquiétudes météorologiques américaines devraient aussi être de nature à relancer leurs prix, mais ils n'en ont pas profité comme le marché du blé, qui avait certes beaucoup baissé ces derniers temps.

"Depuis un mois, ce sont les investisseurs pessimistes qui font régner leur loi", a reconnu dans une note Dewey Strickler, d'Ag Watch Market Advisors. "Mais ils sont peut-être en train de devenir trop sûrs d'eux car ils se laissent peu de marge au cas où la nature nous réserverait des problèmes pour cet été."

Il citait comme élément favorable des signes de nette baisse de la production chinoise de maïs, estimant que cela ouvrait la voie à un recul des stocks mondiaux.

"Le point noir, une nouvelle fois, c'est l'offre sud-américaine", a nuancé M. Nelson. "Le temps a été favorable cette semaine en Argentine, où les récoltes de soja ont accéléré."

Enfin, les investisseurs restent attentifs à la politique américaine, même si les cours n'ont finalement guère souffert de l'attitude ambiguë du président Donald Trump sur une éventuelle sortie des Etats-Unis de l'accord de libre-échange nord-américain (Aléna).

"Le marché a eu peur mercredi, car on entendait dire que le gouvernement Trump était en train de rédiger un décret de sortie", a écrit M. Strickler. "Mais les responsables de l'administration ont ensuite assuré que l'idée, c'était de renégocier le traité."

C'est après un entretien téléphonique avec le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, et le président mexicain, Enrique Pena Nieto, que Donald Trump a tranché pour l'heure la question, au moment où le risque de sortie inquiète des agriculteurs qui ne veulent pas perdre leurs deuxième et troisième clients derrière la Chine.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en juillet, le contrat le plus actif, s'échangeait vendredi à 3,6550 dollars, contre 3,6375 dollars en fin de semaine précédente.

Le boisseau de blé pour juillet, lui aussi le plus actif, valait 4,3175 dollars, contre 4,2100 dollars auparavant.

Le boisseau de soja pour juillet, là encore le plus échangé, coûtait 9,5350 dollars, contre 9,6075 dollars précédemment.

Chicago, 28 avr 2017 (AFP)


Coton hebdo: les cours reculent, ralentissement des exportations

Les cours du coton ont reculé cette semaine aux Etats-Unis sous la pression d'un ralentissement des exportations hebdomadaires américaines.

"Pour la seconde semaine consécutive, les ventes à l'export ont montré une forte tendance à la baisse", a mis en avant Louis Rose, de Rose Commodity Group, qui remarquait par ailleurs que les expéditions hebdomadaires étaient également en recul.

Cela a déclenché un retrait partiel des fonds spéculatifs du marché, alors qu'ils avaient accumulé de très nombreuses positions pariant sur une hausse des cours.

"A court terme, la dynamique est devenue négative et cela pourrait forcer le marché à baisser un peu", ont commenté les experts de Plexus dans une note.

Malgré leur ralentissement récent, les exportations restent toutefois à un bon niveau par rapport à la même période de l'année précédente.

"Le tableau des exportations n'est pas mauvais mais s'il est similaire la semaine prochaine, l'USDA (Département américain de l'Agriculture) pourrait ne pas relever ses estimations d'exportations", a expliqué Louis Rose.

L'USDA doit publier son rapport mensuel le 10 mai et les analystes espéraient que les bons chiffres des exportations hebdomadaires début avril le pousserait à relever ses prévisions pour l'année.

"Jusque là, la demande élevée à l'export a gardé les prix élevés", a rappelé John Payne de Daniels Trading dans une note.

Le recul des prix pourrait par ailleurs être limité par la conclusion d'une partie des achats déjà effectués par les filatures mais dont le prix n'a pas encore été déterminé.

Les filatures ont accumulé une très grande quantité de ce type de contrats qui consistent à acheter des balles de coton mais sans en fixer le prix et pourraient profiter de la moindre baisse des prix pour les concrétiser, faisant alors remonter les cours.

La livre de coton pour livraison en juillet, contrat le plus actif sur l'Intercontinental Exchange (ICE), s'échangeait vendredi à 77,85 cents, contre 79,33 cents en fin de semaine précédente.

L'indice Cotlook A, moyenne quotidienne des cinq prix du coton les plus faibles sur le marché physique dans les ports d'Orient, s'affichait en revanche à 88,80 dollars les 100 livres jeudi, contre 87,80 dollars une semaine plus tôt (+1,14%).

lla/jdy/jmi

INTERCONTINENTALEXCHANGE GROUP

New York, 28 avr 2017 (AFP)


Clairette de Die: jusqu'à 60% de récolte en moins du fait du gel

L'épisode de gel qui a frappé les vignobles de l'appellation Clairette de Die (Drôme) entre le 19 et le 22 avril pourrait entraîner une baisse de la récolte de 50% à 60%, selon la profession.

"Il n'y a aucune commune indemne parmi les trente que compte l'appellation", souligne vendredi Fabien Lombard, vigneron à Suze et président du Syndicat de la Clairette de Die et des vins du Diois.

Selon lui, "les dégâts sur les parcelles s'élèvent de 20 à 100%". Seules, "des micro-zones en altitude ne sont pas concernées", ajoute-t-il.

La région n'avait plus connu un épisode de gel aussi important depuis 1981.

M. Lombard espère toutefois un nouveau départ de bourgeons sur certaines parcelles.

"L'hypothèse, c'est que nous n'aurons que la moitié de la récolte cette année", souligne-t-il. Les estimations seront affinées après la floraison de la vigne.

Les consommateurs ne risquent toutefois pas de manquer de ce vin effervescent à faible teneur en alcool, le plus souvent produit à partir de raisin muscat, le cépage clairette étant minoritaire dans sa composition.

Ces quatre dernières années, des vins avaient en effet été mis en réserve en cas de mauvaise récolte.

"Nous ne pensions pas nous servir aussi rapidement de ces stocks", note Fabien Lombard.

Le président du syndicat juge que cette situation signifiera des problèmes de trésorerie pour les viticulteurs l'an prochain.

Le Syndicat de la Clairette de Die et des vins du Diois doit se réunir ce vendredi avec les pouvoirs publics afin d'étudier toutes les solutions possibles. Le syndicat affirme qu'il sera particulièrement attentif aux jeunes vignerons qui n'ont pas de réserves financières pour passer le cap.

"Il faudra par exemple négocier un échelonnement des charges avec la Mutualité sociale agricole. Nous allons aussi solliciter un dégrèvement de la taxe sur le foncier non bâti pour les parcelles touchées", précise M. Lombard.

Les vignerons restent toutefois inquiets: un nouvel épisode de gel est annoncé pour la nuit de vendredi à samedi.

En 2015, les 27 caves de l'appellation ont produit 98.855 hectolitres de vin.

Lyon, 28 avr 2017 (AFP)


Le sucre et le café fondent, le cacao patine

Le sucre et le café ont nettement reculé cette semaine, tandis que le cacao peinait à remonter de sa chute de la semaine précédente.

"Après avoir démarré 2017 en trombe, les prix des matières premières agricoles ont reculé, et ce malgré un dollar plus faible et une reprise des cours de l'or noir, ce qui devrait augmenter le prix de la production agricole. La raison est à chercher du côté de récoltes attendues abondantes", ont expliqué les analystes de Capital Economics.

Le sucre dédaigné en Inde

Les cours du sucre ont sombré jeudi à leur plus bas en un an, à 445,80 dollars la tonne de sucre blanc à Londres et à 15,35 cents la livre de sucre brut à New York.

"Un certain pessimisme s'empare des marchés car selon des informations sur le marché indien, la demande intérieure est plus faible que prévu et de nouvelles importations ne seront pas nécessaires malgré la baisse de la production locale", ont expliqué les analystes de Commerzbank.

"Les prix avaient grimpé énormément en 2016 après deux années de déficit de l'offre. Mais la situation semble s'améliorer pour la saison 2017-18 et les prix chutent malgré la faiblesse du réal brésilien", ont expliqué les analystes de Capital Economics.

"Le pessimisme des marchés intervient alors même que l'Union brésilienne de l'industrie de canne à sucre (Unica) a estimé que la production de sucre pour la saison en cours serait légèrement inférieure à celle de l'année précédente", ont noté les analystes de Sucden.

Le robusta ne convainc plus

Le robusta a atteint mardi 1.871 dollars la tonne, à son plus bas depuis sept mois à Londres, avant de limiter ses pertes, alors que l'arabica a touché jeudi 128,65 cents la livre, à son plus bas depuis dix mois.

"Le prix du robusta a grimpé en 2016 car des récoltes faibles étaient attendues pour les deux plus grands producteurs, le Brésil et le Vietnam. L'arabica avait grimpé dans son sillage", certains torréfacteurs et des consommateurs se repliant sur cette variété de café devant la hausse du robusta, ont noté les analystes de Capital Economics.

"La baisse de l'offre devrait soutenir les prix cette année, mais des signes positifs ont été observés pour la récolte", ont-ils ajouté.

"Nous estimons que la baisse de l'arabica ne se justifie pas, alors que le climat sec des régions de récolte du Brésil pourraient empêcher les fruits de donner des graines. En revanche, la baisse du robusta s'explique, car l'offre est présente au Vietnam et en Indonésie, où les agriculteurs sont ravis de vendre à des prix très élevés", a en revanche tranché Carlos Mera, analyste de Rabobank.

Le cacao frémit et divise le marché

Les cours du cacao, qui avaient atteint leur plus bas depuis 2012 à Londres et depuis 2007 à New York, ont entamé une timide hausse sur la semaine.

"Les données des broyeurs montrent une légère hausse de la demande, mais pas suffisante" pour absorber l'offre très abondante attendue cette année, a expliqué Jack Scoville, analyste chez Price Futures Group.

Des récoltes très abondantes sont attendues en Côte d'Ivoire et au Ghana, respectivement premier et deuxième producteurs mondiaux.

"Nous restons optimistes sur le cacao. Les prix payés aux fermiers ivoiriens ont chuté alors que l'euro s'est renforcé (dopant le pouvoir d'achat des acheteurs européens face au franc CFA ouest-africain, NDLR), ce qui pourrait pousser les industriels européens à se constituer des réserves", a estimé M. Mera.

Sur le Liffe de Londres, la tonne de ROBUSTA pour livraison en juillet valait 1.921 dollars vendredi à 13H30 GMT, contre 2.024 dollars le vendredi précédent à 15H45 GMT. Sur l'ICE Futures US de New York, la livre d'ARABICA pour livraison en juillet valait 129,65 cents, contre 131,70 cents sept jours auparavant.

A Londres, la tonne de SUCRE BLANC pour livraison en août valait 451,10 dollars, contre 470 dollars le vendredi précédent. A New York, la livre de SUCRE BRUT pour livraison en juillet valait 15,75 cents, contre 16,48 cents sept jours auparavant.

A Londres, la tonne de CACAO pour livraison en juillet valait 1.458 livres sterling, contre 1.450 livres sterling le vendredi précédent. A New York, la tonne pour livraison en juillet valait 1.861 dollars, contre 1.848 dollars sept jours plus tôt.

Londres, 28 avr 2017 (AFP)


Le colza soutenu par le gel

Les cours du colza étaient soutenus, vendredi après-midi sur le marché européen, par les problèmes de gel rencontrés par cette culture depuis quelques jours.

Vers 14H30 (12H30 GMT), la tonne de colza gagnait sur Euronext 75 centimes d'euro sur l'échéance d'août à 368,50 euros et 75 centimes également sur l'échéance de novembre à 371,25 euros, dans un volume d'échanges de 2.600 lots environ.

"Le colza est soutenu par les gelées qu'on a eues dernièrement, qui ont fait avorter pas mal de fleurs", commentait un analyste, qui estimait toutefois que, dans certaines régions, il était encore trop tôt pour dire de quoi serait fait la récolte.

"Les opérateurs affichent toujours des craintes face à la production européenne, dans un contexte de basses températures", estime de son côté le cabinet Agritel.

Sur le marché physique, les prix des tourteaux comme des huiles étaient globalement inchangés.

Paris, 28 avr 2017 (AFP)


Le blé soutenu par les incertitudes météo

Les cours du blé étaient fermes vendredi à la mi-journée sur le marché européen, s'expliquant en particulier par les incertitudes climatiques qui pèsent encore sur les futures récoltes, notamment en France.

Vers 12H30 (10H30 GMT), la tonne de blé gagnait 50 centimes d'euro sur mai à 168,25 euros et un euro sur septembre à 169,25 euros, dans un volume d'échanges soutenu de 13.800 lots.

Alors que de nombreux acteurs du secteur céréalier tirent depuis quelques jours la sonnette d'alarme, "le marché de la céréale regarde le ciel", résumait un analyste pour qui "les gens craignent encore qu'il y ait des dégâts" en raison des faibles précipitations.

Le temps très sec de ces derniers mois persiste encore dans une partie de la France, en l'occurrence, le centre et le sud, tandis que dans le nord et l'Est, des pluies ont un peu rassuré les opérateurs et entraîné une "baisse des primes sur les places portuaires", selon cet analyste.

Selon le dernier rapport de l'IGC (International grains council), cité par le cabinet Agritel, la production mondiale de maïs pour 2017/2018 s'afficherait à 1,026 milliard de tonnes contre 1,059 milliard cette année. En blé, la production mondiale s'afficherait à 736 millions de tonnes contre 753 millions sur cette campagne.

La tonne de maïs, elle, gagnait 25 centimes sur l'échéance de juin à 171,75 euros et était inchangée sur août à 178 euros, dans un volume d'échanges d'une centaine de lots.

Sur le marché physique, les prix étaient nettement orientés à la hausse, en ce qui concerne le blé tendre.

Paris, 28 avr 2017 (AFP)


De la vigne au vin

De la vigne au vin: des informations sur l'actualité et les mutations du monde du vin.

- Champagne: baisse des ventes sur le marché français, 6 millions d'euros pour la communication -

Face à des ventes en repli sur le marché français, le Syndicat général des vignerons (SGV) de Champagne veut lever six millions d'euros auprès de ses adhérents pour développer sa communication et reconquérir des parts de marché.

Au cours de son assemblée générale à Reims (Marne), le syndicat a indiqué que sur le marché français, l'ensemble de la filière avait concédé un recul de 7,2% en 2016, selon les chiffres du Comité Champagne, l'organisme de l'inter-profession. "Le marché français, qui est celui des vignerons, n'est pas mort et il faut le soutenir donc pour cela, la communication est essentielle: si chacun met 2 centimes par kilo de raisin, ça représente à peu près 200 euros par hectare soit une levée de fonds de 6 millions d'euros par an", a déclaré Maxime Toubart, président du SGV. Selon lui, cette contribution, "à répéter sur plusieurs années", demandée aux vignerons comme aux coopératives, pourrait être englobée dans le prix de la cotisation syndicale. Les fonds récoltés financeraient des actions ponctuelles, des évènements ou encore de la communication sur les réseaux sociaux pour parler "de la Champagne, de son terroir et son histoire", a-t-il ajouté.

- Les repas médiévaux au château du Clos de Vougeot -

Entre avril et novembre, le Château du Clos de Vougeot (Côte-d'Or) plonge dans le Moyen-Âge à travers une exposition sur les modes de consommation et les habitudes alimentaires de l'époque.

Les visiteurs déambuleront dans la cuverie (lieu de stockage du vin) puis dans les anciennes cuisines, reconstituées pour l'occasion. www.closdevougeot.fr

- Le champagne Henriot s'offre le vignoble américain de Robert Parker -

Le groupe familial Maisons & Domaines Henriot, détenteur de la maison de champagne Henriot fondée en 1808 et d'autres vignobles, notamment en Bourgogne, a acquis la majorité de Beaux Frères, prestigieux domaine viticole situé dans l'Oregon aux États-Unis. Il est réputé pour son pinot noir issu de ses vignes plantées sur 14 hectares de coteaux du Ribbon Ridge et cultivées en biodynamie. Le domaine doit aussi sa renommée à l'un de ses fondateurs, le critique américain Robert Parker. Suite à ce rachat, Michael Etzel, autre fondateur du domaine, beau-frère de Robert Parker d'où le nom de Beaux Frères, devient président de Beaux Frères, tandis que le Directeur général du groupe champenois, Richard Moreau, entre à la direction du vignoble en Oregon.

- "Cuvée du coeur" d'un vigneron greffé -

Un vigneron tourangeau greffé du coeur en novembre dernier a décidé de commercialiser une "cuvée du coeur" en faveur de l'association française pour les dons d'organes (France Adot). Une "évidence" pour Éric Gaucher dont l'exploitation de Chançay (Indre-et-Loire) sur l'Appellation d'origine contrôlée (AOC) Vouvray emploie en outre un greffé du coeur... depuis 16 ans! Un peu moins de six mois après le don du coeur qui bat dans sa poitrine, le viticulteur âgé de 38 ans parle de "renaissance". Les étiquettes de ses bouteilles de vouvray demi-sec sont frappées d'un gros coeur rouge. La "cuvée du coeur" sera vendue au prix de sept euros la bouteille, dont un euro reversé au profit de France Adot.

- "Sauternes fête le vin" -

Les vins liquoreux de Sauternes et Barsac (Gironde) font la fête le week-end du 24 et 25 juin à Preignac. Bandas, concerts, cours de cuisine, courses de barriques, feu d'artifice et dégustations de vin des 20 vignerons présents sont au programme de cette cinquième édition de "Sauternes fête le vin".

- L'art s'invite dans les chais -

Plus de 50 vignerons indépendants et 70 artistes offrent cet été "un voyage oeno-artistique" dans des domaines viticoles du Var, des Bouches-du-Rhône et des Alpes de Haute-Provence, lors de la 19e édition d'Art & Vin. Peintres, sculpteurs, photographes, céramistes, graffeurs, performeurs ou artistes du spectacle vivant présenteront leurs créations dans des caveaux, des chais ou encore au milieu des vignes du 1er juillet au 31 août. Une sélection des oeuvres de Sempé sera notamment exposée au Château Saint-Esprit (Appellation d'origine protégée AOP Côtes-de-Provence) à Draguignan dans le Var et des tatouages réalisés sur des mannequins en résine par Bob le Blobb pourront être admirés aux Domaines Bunan (AOP Bandol et Côtes-de-Provence) à La Cadière-d'Azur (Var). Le thème retenu cette année est la couleur rouge, avec un clin d'oeil au 7e art et à la trilogie du cinéaste polonais Krzysztof Kieslowski.

- Christophe Navarre rejoint Vinexpo -

Le PDG de Moët Hennessy, Christophe Navarre, a été nommé en avril président du conseil de surveillance de Vinexpo, salons des vins et spiritueux à Bordeaux et à l'étranger. A 58 ans, il succède à Xavier de Eizaguirre, dont le mandat était arrivé à son terme. Deux autres personnes entrent au conseil de surveillance de Vinexpo: Philippe Castéja, à la tête de Borie-Manoux et président du Conseil des grands crus classés en 1855, ainsi que Philippe Guigal, de la maison de négoce et d'élevage dans le Rhône E. Guigal.

- Castel fait son crémant -

Le groupe Castel, spécialisé dans la production, l'embouteillage et la commercialisation de vins, a lancé en avril son premier crémant de Bordeaux. Le montant des investissements pour ce crémant de Bordeaux Malesan, élaboré à Beychac, aux portes de Bordeaux, s'élève à 1,5 million d'euros. "L'objectif de Castel est de commercialiser 200.000 cols en 2017, année 1, ce qui représente déjà 1/3 du marché des crémants de Bordeaux" dans la grande distribution en France, explique l'entreprise qui prévoit de produire 2 à 2,5 millions de cols après sa commercialisation à l'international.

- Yannick Alléno à la fête de la fleur -

Le chef deux fois triplement étoilé Yannick Alléno sera aux fourneaux le 21 juin pour le dîner de la Fête de la fleur, banquet de clôture de Vinexpo à Bordeaux, le plus grand salon mondial des vins et spiritueux. Il préparera un menu en accord avec des grands crus de Bordeaux ainsi que ceux du Château Malartic-Lagravière (Pessac-Léognan) qui accueille ce dîner, le plus couru du monde viticole.

bur-pfe/pap/kp/pre

LVMH - MOET HENNESSY LOUIS VUITTON

HERACLES

Bordeaux, 28 avr 2017 (AFP)


Maltraitance à l'abattoir du Vigan: le principal prévenu condamné à huit mois de prison avec sursis

Le principal prévenu du procès emblématique des cas de maltraitance survenus à l'abattoir bio du Vigan (Gard) et révélés par l'association L214 a été condamné vendredi à huit mois de prison avec sursis et 600 euros d'amende par le tribunal correctionnel d'Alès.

Marc Soulier, contre qui le procureur avait requis un an de prison avec sursis et 3.400 euros d'amende, s'est aussi vu interdire d'exercer en abattoir pendant cinq ans.

Ses deux co-prévenus, également employés de l'établissement et contre lesquels des peines de 150 et 600 euros d'amende avaient été requises, n'ont en revanche pas été condamnés en raison de la prescription frappant les faits qui leur étaient reprochés, a jugé le tribunal. La communauté de communes du Pays viganais, qui gérait l'abattoir, a été condamnée à 3.500 euros d'amende, contre 6.000 euros demandés par le procureur Nicolas Hennebelle.

"La prescription a été reconnue pour deux des employés, c'est logique puisque les vidéos (diffusées par L214) n'étaient pas datées et huit mois de prison avec sursis pour Marc Soulier, ça reste conforme aux peines prononcées pour des cas de maltraitance similaires envers les animaux", a réagi auprès de l'AFP Claire Stazorinski, présidente de l'Alliance anti-corrida, partie civile au procès.

"Mais les véritables responsables ne sont pas là, les employés n'avaient aucun garde fou. On n'a jamais vu le directeur qui n'a pas été inquiété, ni les services vétérinaires qui doivent impérativement contrôler ce qui se passe dans les abattoirs", a-t-elle regretté.

L'affaire avait éclaté en février 2016 avec la diffusion des images choc par l'association L214, fondée par un couple de "vegans" qui militent contre la consommation de tout produit animal, et plus particulièrement de viande. Ces images tournées en caméra cachée --une méthode contestée par la défense lors du procès des 23 et 24 mars-- montraient des animaux mal étourdis, égorgés ou recevant des coups répétés à la matraque électrique et avaient immédiatement suscité une vague de réprobation.

"Ce procès et votre décision seront une étape importante dans le débat sur la protection animale", avait déclaré au tribunal le procureur de la République d'Alès Nicolas Hennebelle lors de l'audience, qui avait porté en grande partie sur les conditions de travail dans les abattoirs et sur les conditions de mise à mort des animaux.

"On vit la mort cinq jours sur sept", avait notamment témoigné Marc Soulier, âgé de 24 ans et entré à 15 ans à l'abattoir du Vigan comme apprenti boucher. Pour expliquer son attitude, le jeune homme a mis en cause "les cadences" imposées, "les surcharges de travail".

Alès, 28 avr 2017 (AFP)


Sanofi: résultats dopés au 1T par l'échange d'actifs avec Boehringer Ingelheim

Le géant pharmaceutique français Sanofi a publié vendredi des résultats en forte hausse au premier trimestre, mais reflétant surtout des effets exceptionnels et de périmètre liés à son échange d'actifs avec l'allemand Boehringer Ingelheim (BI), effectif depuis janvier.

Son bénéfice net a ainsi plus que quintuplé sur la période, à 5,7 milliards d'euros, grâce à une plus-value nette de 4,4 milliards d'euros générée par la cession de sa filiale de santé animale Merial à BI, selon un communiqué.

Le chiffre d'affaires est lui aussi en forte croissance (+11,1%) à 8,6 milliards d'euros, après l'intégration de l'activité de santé grand public de BI.

Hors éléments exceptionnels, le résultat net des activités s'inscrit en hausse plus mesurée de 4,2%, ou de 1% à taux de change constants, à 1,8 milliard d'euros.

Quant aux ventes globales de Sanofi en organique, à taux de change et périmètre constants, elles sont en progression de 3,5% de janvier à fin mars.

La croissance organique a été soutenue par la division de médecine de spécialité du groupe, en particulier sa franchise sclérose en plaques, mais aussi par sa division de vaccins, notamment pédiatriques, et les marchés émergents.

A l'inverse, les ventes de son activité dans le diabète et le cardiovasculaire ont continué de décliner.

Pour l'année en cours, Sanofi continue d'anticiper une évolution du bénéfice net par action (BNPA) des actions, de stable à -3%, à taux de change constants, sauf événéments majeurs défavorables et imprévus, selon le communiqué.

Au premier trimestre, le BNPA a progressé de 3% à taux de change constants, à 1,42 euro, et de 6% à données publiées.

etb/fka/ggy

SANOFI

Paris, 28 avr 2017 (AFP)


Chicago: blé, maïs et soja avancent aidés par les exportations

Les cours du blé, du soja et du maïs ont un peu avancé jeudi à Chicago, de bonnes ventes hebdomadaires à l'export leur donnant un coup de pouce sur un marché de faible volume.

"Je pense que cela apporte du soutien au marché, d'autant plus que le temps dans le Midwest (centre) est loin d'être parfait", a commenté Jack Scoville de Price Futures.

Les précipitations, plus nombreuses que de coutume, font peser la menace de retards dans les semis de maïs, ce qui associé à un retour du froid prévu la semaine prochaine laisse planer de très légères craintes sur les rendements.

"En fonction de la tournure que prendra le temps (...) on pourrait bien voir les prix du maïs commencer à s'orienter à la hausse", a avancé M. Scoville.

Dans le détail, les ventes à l'export restent particulièrement dynamiques pour le soja et, selon les courtiers d'Allendale, devraient dépasser les estimations du département américain de l'Agriculture (USDA) pour l'année en cours.

Cela permet aux cours du soja de bien résister malgré une récolte sud-américaine abondante et une augmentation des surfaces qui devraient être consacrées au soja aux Etats-Unis pour la récolte à venir.

De leurs côtés, les ventes hebdomadaires de blé et de maïs ont correspondu aux attentes des analystes.

Autre facteur de soutien, après des rumeurs de dénonciation pure et simple par les Etats-Unis de l'accord de libre-échange nord-américain (Aléna) qui les lie au Canada et au Mexique, Donald Trump s'est déclaré favorable à une renégociation.

Le président américain laisse toutefois planer la menace d'une sortie du traité s'il n'était pas en mesure d'obtenir un "accord équitable".

"On parle de renégociations. Cela peut-être bon ou mauvais", a jugé Jack Scoville qui estimait que le marché se montrait "attentiste" à ce sujet.

En 2016, le Canada et le Mexique ont pris respectivement les deuxième et troisième places du classement des clients de produits agricoles et agroalimentaires américains, derrière la Chine, selon l'USDA.

Le Mexique est le premier acheteur mondial de maïs américain et le deuxième de soja.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en juillet, le contrat le plus actif, a terminé jeudi à 3,6925 dollars contre 3,6675 dollars en fin de séance précédente.

Le boisseau de blé pour juillet, lui aussi le plus actif, valait 4,3125 dollars, contre 4,2650 dollars auparavant.

Le boisseau de soja pour juillet, là encore le plus échangé, coûtait 9,5725 dollars, contre 9,5650 dollars précédemment.

Chicago, 27 avr 2017 (AFP)


En Bourgogne, des feux de paille contre le gel dans les vignes

Pour protéger la vigne du gel et "sauver la récolte 2017", des viticulteurs de plusieurs régions de Bourgogne ont décidé d'allumer des feux de paille pendant la nuit, a annoncé jeudi la Confédération des appellations et des vignerons de Bourgogne (CAVB).

Plusieurs appellations "ont décidé collectivement, à l'échelle des villages, de mettre en place des feux de paille afin de protéger la vigne de la baisse des températures", a précisé la CAVB dans un communiqué.

"Il est impératif, pour un grand nombre d'exploitations, de sauver la vendange 2017, et notamment après plusieurs années de petites récoltes et les catastrophes climatiques de 2016", a précisé la confédération.

Les vignes de Bourgogne avaient été affectées l'an dernier par des épisodes de températures négatives et de grêle qui ont marqué les esprits. "S'il n'y avait pas eu de gel l'an dernier, nous aurions vu les choses différemment. Mais là, on a vraiment très peur", a expliqué à l'AFP Sébastien Caillat, viticulteur à Chassagne-Montrachet (Côte-d'Or).

"On a des tensions de trésorerie très, très fortes. Je ne sais pas combien d'entreprises en France pourraient accepter des pertes de 80%", a-t-il ajouté.

Quelques feux avaient déjà été allumés dans la nuit de mercredi à jeudi, mais "c'est la première fois que les feux de paille s'organisent à cette échelle", a estimé le président de la CAVB Thomas Nicolet.

Les feux seront mis en place à proximité des rangs de vigne deux nuits de suite, jusqu'à samedi matin, essentiellement en Côte-d'Or ainsi que dans le Chablisien, dans l'Yonne, touché à près de 20% par le gel une semaine plus tôt.

"La fumée permet de gagner quelques degrés", a expliqué M. Nicolet, précisant avoir prévenu la préfecture de la région Bourgogne-Franche-Comté, notamment "sur les risques éventuels en termes de sécurité routière" qui pourraient être engendrés par les fumées.

Dijon, 27 avr 2017 (AFP)


Notre-Dame-des-Landes: Bruxelles classe la procédure d'infraction contre la France

La Commission européenne a classé sans suite jeudi la procédure d'infraction ouverte en 2014 contre la France sur le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), donnant ainsi son feu vert au lancement de la construction de l'infrastructure, a-t-on appris de sources concordantes.

"La Commission a décidé de clôturer la procédure car les autorités françaises ont répondu aux demandes de la Commission de manière satisfaisante", a indiqué à l'AFP Enrico Brivio, porte-parole pour l'Environnement de la Commission européenne.

Bruxelles avait envoyé le 16 avril 2014 une lettre de mise en demeure aux autorités françaises pour non-respect de la réglementation européenne, première étape de cette procédure d'infraction. La Commission reprochait à la France de n'avoir mené, lors de la procédure d'autorisation, aucune évaluation des impacts cumulés des infrastructures du projet d'aéroport, de l'aérogare elle-même, mais aussi de ses dessertes routières notamment, sur l'environnement.

La France avait régularisé cette infraction près de trois ans plus tard, en envoyant début février à Bruxelles une note présentant son évaluation environnementale globale du projet, réalisée lors de la révision du Schéma de cohérence territoriale (Scot) du pôle métropolitain de Nantes/Saint-Nazaire.

Le gouvernement de Bernard Cazeneuve avait abandonné le 9 décembre dernier son objectif d'une évacuation à l'automne de la "ZAD" de Notre-Dame-des-Landes, la zone dédiée à la construction de l'aéroport occupée par plusieurs centaines d'opposants, estimant que cette opération n'était pas possible tant que le contentieux avec Bruxelles n'était pas réglé.

Le Syndicat mixte aéroportuaire (SMA), qui regroupe vingt collectivités des Pays de la Loire et de Bretagne investies dans le projet d'aéroport, et dont six le financent, "se réjouit de cette décision qui permettra au prochain gouvernement de faire évacuer la zone pour enfin démarrer le chantier", a-t-il réagi dans un communiqué.

Déclaré d'utilité publique en février 2008, le transfert de l'actuel aéroport nantais à une vingtaine de kilomètres plus au nord, à Notre-Dame-des-Landes, est au point mort depuis plusieurs années, en raison d'une forte opposition juridique doublée d'une occupation sur le terrain. L'inauguration de la nouvelle infrastructure, dont le concessionnaire est une filiale du groupe de BTP Vinci, était initialement prévue en 2017.

agr-asl/mcl/LyS

VINCI

Nantes, 27 avr 2017 (AFP)


Le vignoble bordelais "très sévèrement" touché par le gel (interprofession)

De nombreuses parcelles du vignoble bordelais ont été "très sévèrement" touchées par le gel dans la nuit de mercredi à jeudi, ce qui aura un "impact" sur le volume global de la récolte 2017, selon le Comité interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB).

Après un premier épisode de gel survenu la semaine dernière, dans la nuit du 20 au 21 avril, qui avait déjà fait des dégâts dans certaines parcelles, "le gel a durement frappé l'ensemble des appellations du bordelais" dans la nuit de mercredi à jeudi, a indiqué l'interprofession dans un communiqué. Le vignoble bordelais compte au total 65 appellations sur quelque 111.000 hectares.

"C'est un épisode de gel sévère, toutes les zones sont touchées. On a des taux allant de 20% selon certaines propriétés à 90-100 % dans les zones les plus exposées", a expliqué le président du CIVB, Allan Sichel. "Mais il est trop tôt pour une évaluation exhaustive et précise. On s'attendait pour cette nuit (mercredi à jeudi, ndlr) à avoir des températures négatives de l'ordre de -1°C mais c'est descendu à -3 et -4°C dans certaines zones", a-t-il ajouté.

Selon le CIVB, les dégâts seront évalués au fil des jours et après le nouvel épisode de gel attendu dans la nuit du jeudi à vendredi. "A ce stade on peut déjà dire que le volume global de la récolte 2017 sera impacté", prévient l'interprofession.

Bordeaux, 27 avr 2017 (AFP)


Le colza en léger recul dans le sillage du soja américain

Le cours du colza connaissait jeudi après-midi un léger recul, dans le sillage du soja américain, dont les cours ont nettement reculé mercredi à la bourse de Chicago.

Vers 14H30 (12H30 GMT), la tonne de colza reculait de 75 centimes sur mai à 400,25 euros et était stable sur août, reculant de 25 centimes à 367,25 euros, dans un volume d'échanges très faible, à peine supérieur à 1.500 lots.

Des fonds sont revenus spéculer sur le maïs et le soja, pesant sur les prix à Chicago, soulignait le cabinet Inter-Courtage, sur fond de rumeurs de rupture du traité de libre-échange Aléna avec le Mexique et le Canada par les Etats-Unis et l'administration Trump.

Dans ses dernières projections, l'organisme public FranceAgriMer prévoit une augmentation des surfaces de 3% mais un fort recul des rendements (-14%) et de la production (-11%).

Sur le marché physique, les tourteaux de soja étaient en légère baisse.

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27 avr 2017 -- 26 avr 2017

Tourteaux

- Soja (pellets)

Montoir

   . avril              332 n -- 337 n
   . 3 mai              329 n -- 333 n
   . 3 août             332 n -- 336 n
   . 6 nov              335 n -- 339 n

- Colza (pellets)

Montoir

   . avril              218 n -- 218 n 
   . mai-jun-jul        219 n -- 219 n
   . août-sept-oct      213 n -- 213 n
   . nov-déc-jan        222 n -- 222 n
   . fév-mars-avr       225 n -- 225 n
   . mai-jun-jul        227 n -- 227 n

- Tournesol (pellets)

Saint-Nazaire

   . avr-mai            155 n -- 155 n
   . jun-jul            159 n -- 159 n
   . sep-oct-nov-déc    159 n -- 159 n

== Huiles ==

Brest

soja (import)

   . avr                747 n -- 742 n
   . mai                733 n -- 730 n
   . 5 juin             720 n -- 730 n

n=nominal

Paris, 27 avr 2017 (AFP)


 

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