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Bayer: bénéfice 2016 en hausse malgré des difficultés dans l'agrochimie

Le groupe allemand Bayer, en passe de racheter l'américain Monsanto, a publié mercredi un bénéfice net en hausse de 10% en 2016, aidé par ses ventes de médicaments alors que sa division d'agrochimie est à la peine.

Son bénéfice net part du groupe a atteint 4,5 milliards d'euros, soit un peu moins qu'escompté par les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset, qui tablaient sur environ 4,7 milliards d'euros. Au seul quatrième trimestre, le bénéfice net a en revanche fondu de 26% à 453 millions d'euros.

Sur l'exercice écoulé, le groupe allemand a enregistré un chiffre d'affaires conforme aux attentes, de 46,8 milliards d'euros, ce qui constitue une hausse de 1,5% sur un an.

Les recettes ont une fois de plus été tirées par la poule aux oeufs d'or qu'est la division pharmaceutique. L'inventeur de l'aspirine a généré 5,4 milliards d'euros avec ses cinq traitements phares: l'anticoagulant par voie orale Xarelto, les anticancéreux Stivarga et Xofigo, le traitement ophtalmologique Eylea et le traitement de l'hypertension artérielle pulmonaire Adempas.

Sa division d'engrais et pesticides a à l'inverse vu ses recettes grignotées par les difficultés sur le marché sud-américain. Son bénéfice opérationnel (Ebit) a reculé de 16%, ce qui n'a cependant pas entamé celui de l'ensemble du groupe: l'Ebit de Bayer a crû de 13%, à un peu plus de 7 milliards d'euros.

Le groupe de Leverkusen (ouest) entend se renforcer considérablement dans le secteur de l'agrochimie en mettant la main sur Monsanto. Bayer s'est dit "en bonne voie" pour finaliser comme prévu d'ici la fin de l'année cette acquisition dévoilée en septembre dernier.

Il estime avoir progressé dans le financement du rachat et dans l'obtention des feux verts nécessaires pour boucler l'opération. "Les demandes d'autorisation ont déjà été déposées auprès des deux tiers des quelque 30 autorités" concernées, explique le groupe.

Les actionnaires de Monsanto ont approuvé en décembre la fusion entre le spécialiste des OGM et le groupe allemand pour 66 milliards de dollars. Les deux groupes se consacrent désormais à rassurer les autorités de la concurrence américaines et européennes, qui veulent s'assurer que les agriculteurs auront le choix entre différentes sortes de semences et de pesticides.

Pour l'exercice en cours, Bayer prévoit une croissance jusqu'à 5% de ses recettes, qui doivent atteindre "plus de 49 milliards d'euros" hors effets de change et à périmètre constant, et une progression autour de 5% de son bénéfice brut d'exploitation (Ebitda) hors éléments exceptionnels.

esp/ggy

MONSANTO

BAYER

Francfort, 22 fév 2017 (AFP)


Grippe aviaire: 556 communes touchées par l'abattage préventif

La zone d'abattage préventif des canards et des oies, destiné à endiguer l'épizootie de grippe aviaire dans le sud-ouest, a été étendue à 93 communes supplémentaires, principalement dans les Landes, selon un arrêté publié mercredi au Journal officiel.

Le nombre de communes listées passe ainsi de 463 à 556, selon un décompte effectué par l'AFP.

Les Landes, premier département producteur de foie gras, reste la zone la plus touchée (+73 à 244 communes).

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a annoncé lundi que 360.000 palmipèdes y seront abattus "dans les 15 jours à venir".

Est ensuite prévue la mise en place d'un vide sanitaire dans "la grande zone réglementée du Gers, des Landes, des Pyrénées-Atlantiques et des Hautes-Pyrénées", où se concentre la majorité des cas de grippe aviaire H5N8.

Selon l'arrêté, la zone d'abattage a aussi été étendue pour l'instant dans le Gers (+1 à 155 communes) et dans les Pyrénées-Atlantiques (+19 à 105 communes). Elle n'a pas été modifiée dans les Hautes-Pyrénées (47 communes) ni en Haute-Garonne (5 communes).

Repéré fin novembre sur des oiseaux sauvages, le virus H5N8 se propage depuis dans les élevages de palmipèdes du sud-ouest.

Au 20 février, 306 foyers infectieux avaient été recensés dans des exploitations agricoles et 28 cas dans la faune sauvage.

La France a lancé le 4 janvier une politique d'abattage massif et préventif de palmipèdes dans la zone, pour tenter d'enrayer cette épizootie, amenée au départ par les oiseaux migrateurs et souvent transmise par les déplacements d'animaux d'un élevage à l'autre.

Paris, 22 fév 2017 (AFP)


McDonald's renforce son partenariat avec la filière des vaches charolaises

Le spécialiste de la restauration rapide McDonald's a annoncé mercredi l'augmentation de ses approvisionnements en viande charolaise achetée à des éleveurs français par le biais de contrats à prix fixe, qu'il va porter à 6.000 tonnes par an.

"McDonald's prévoit de tripler ses approvisionnements de steak haché de race charolaise d'ici 2019", passant de 2.000 actuellement à 6.000 tonnes de viande achetées à des éleveurs français a indiqué à l'AFP Delphine Smagghe, vice-présidente de McDonald's France.

Ce tonnage sera consacré à des sandwiches haut de gamme vendus quelques euros de plus que le menu ordinaire dans les restaurants français de la marque américaine.

Aujourd'hui, pour fournir ses restaurants français, McDonald's achète 25.000 tonnes de viande en France (soit 55% de ses achats de 46.000 tonnes) toutes races de vache confondues. Cela représente 670.000 bêtes provenant de 41.300 élevages en France.

McDonald's n'achète toutefois pas la totalité de la bête car on n'utilise que l'avant d'une vache pour faire des steacks hachés. Les morceaux de l'arrière sont vendus à d'autres acheteurs.

McDonald's et son partenaire MoyPark Beef Orléans passent avec les éleveurs des contrats basés sur leurs coûts de production, et décorrélés des cours du marché.

Avec ces contrats, "nous construisons des relations de long terme avec l'ensemble des acteurs de nos filières agricoles qui permettent de donner aux éleveurs de la visibilité sur leurs activités et à McDonald's de sécuriser ses approvisionnements", assure Mme Smagghe.

En 2016, l'enseigne est devenue le premier partenaire de la filière steak haché charolaise, selon Philippe Dumas, éleveur de charolaises dans la Loire et président du groupe coopératif Sicarev.

Cela permet à la filière de valoriser la partie avant des animaux et ainsi d'avoir "un bon équilibre" avec les autres clients qui achètent les arrières, soutient-il.

Le groupe Sicarev, dont deux abattoirs sont déjà agréés par le groupe américain, a réalisé des investissements de 12 millions d'euros dans un troisième abattoir à Roanne pour anticiper la hausse des volumes.

etr/ngu/ef/ple

MCDONALD'S

Paris, 22 fév 2017 (AFP)


Chicago: blé et soja baissent face à une météo favorable

Les cours du blé et du soja ont baissé mardi à Chicago, face à des conditions favorables aux cultures à travers le continent américain, alors que les prix du maïs ont résisté par une petite hausse.

Les marchés américains rouvraient après un week-end prolongé lundi par un jour férié.

"Le temps est favorable au Brésil au moment où se déroulent les récoltes, ce qui met les cours du soja sous pression", a mis en avant Dax Wedemeyer, de US Commodities.

Même si des pluies sont en train de frapper certaines régions productrices de soja au Brésil, elles ne semblent pas en mesure pour le moment de perturber des récoltes qui avancent à grands pas.

"Qui plus est, le marché se met à réviser ses craintes sur des précipitations en Argentine", ont écrit les experts de la maison de courtage Allendale.

Les principaux Etats argentins producteurs de soja ont été dans l'ensemble épargnés par une série de grosses pluies dans le pays ces derniers jours, alors que des investisseurs comptaient sur elles pour relancer le marché de l'oléagineux.

"De même, aux Etats-Unis, le temps est plutôt chaud dans le Midwest, ce qui pèse sur le marché du blé", les cultures pouvant geler en cas de froid excessif, a enchaîné M. Wedemeyer.

Il estimait en revanche que les cours du maïs profitaient d'"un intérêt soutenu à l'achat", avec notamment l'annonce par le département de l'Agriculture (USDA) d'une vente de cette céréale à des acheteurs japonais.

Les investisseurs sont par ailleurs enclins à la prudence en attendant la tenue jeudi et vendredi par l'USDA de son forum annuel au cours duquel il dévoilera ses prévisions pour la campagne 2017.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en mars, le contrat le plus actif, a terminé à 3,6925 dollars, contre 3,6825 dollars en fin de séance précédente.

Le boisseau de blé pour mai, lui aussi le plus actif, valait 4,4975 dollars, contre 4,5550 dollars auparavant.

Le boisseau de soja pour mars, là encore le plus échangé, coûtait 10,2625 dollars, contre 10,3250 dollars précédemment.

Chicago, 21 fév 2017 (AFP)


La bouteille de rhum la plus chère du monde a trouvé preneur

La bouteille de rhum la plus chère du monde, née du partenariat entre les rhums Clément de Martinique et le joaillier de la place Vendôme Tournaire, a été vendue à 100.000 euros, ont annoncé mardi les deux maisons, qui ont reversé une partie de la somme à une association de lutte contre la drépanocytose.

Un bouchon à l'image de l'Habitation Clément, située au François en Martinique, serti de 200g d'or 18 carats et de 4 carats de diamants, une bouteille en cristal de Baccarat, et un millésime de rhum Clément de 1966, jamais commercialisé et qui n'existe qu'en une quarantaine de bouteilles: c'est ce qu'un Italien, dont le nom est gardé secret, a acheté pour 100.000 euros.

L'idée de cette bouteille est née "d'une rencontre de passionnés" entre le PDG de la Maison Tournaire, Frédéric de Saint-Romain et le directeur commercial des rhums Clément Dominique de la Guigneraye, ont-ils expliqué à l'AFP. Une discussion autour du rhum a débouché sur cette idée folle: faire une réplique de l'Habitation Clément en bouchon précieux, à l'image des célèbres bagues Architecture, que réalise déjà le joaillier.

Grégoire Gueden, directeur général des rhums Clément a avoué s'être demandé "s'il y aurait des gens assez fous pour la posséder".

Au final, la bouteille a trouvé preneur en moins de deux mois, tout comme ses petites soeurs, huit autres bouteilles en cristal de Baccarat et au bouchon identique mais en bronze, vendues 19.000 euros chacune. Des acheteurs venus de Grèce, de Belgique ou même de... Martinique.

"Ce sont des savoir-faire d'exception, pas seulement un lingot d'or sur une bouteille", a insisté Mathieu Tournaire, le créateur du bouchon, réalisé après un an de travail.

Les deux maisons ont reversé chacune 7.500 euros à l'Association Pour l'Information et la Prévention de la Drépanocytose (APIPD), une maladie héréditaire caractérisée par une hémoglobine anormale dans les globules rouges.

Cette maladie, qui se manifeste entre autres par une anémie, des crises douloureuses et un risque accru d'infections, est fréquente en Afrique et en Outre-mer. "On parle injustement de la maladie des Noirs, mais elle touche tout le monde", a insisté la présidente de l'association, Jenny Hippocrate-Fixy.

Regrettant que cette maladie soit "délaissée, discriminée, racialisée", elle a expliqué que l'argent irait pour une part à la recherche, l'autre à l'aide aux familles touchée.

Paris, 21 fév 2017 (AFP)


Salon 2017: Les jeunes agriculteurs dans le métro

Sous l'impulsion du syndicat des Jeunes agriculteurs (JA), des paysans français d'aujourd'hui envahiront cette semaine le métro parisien pour améliorer l'image de l'agriculture et sortir des "polémiques".

Avant l'ouverture du Salon de l'agriculture à Paris samedi, de grandes affiches dans quelque 263 stations, soit la quasi-totalité du métro parisien, montreront des agriculteurs modernes aux profils très variés : hommes, femmes, éleveurs, céréaliers, vignerons, nés sous le signe de l'Hexagone ou des outre-mers.

"Ce qui est généralement mis en lumière peut représenter 2%, 5% de l'agriculture", explique à l'AFP Samuel Vandaele, secrétaire général des JA, qui déplore que le regard du public soit parfois focalisé sur des "polémiques", comme celles ayant trait à l'agriculture intensive et des exploitations comme la "ferme des 1.000 vaches", en Picardie.

"On oublie les 90% restants qui sont là et qui font des choses", assure M. Vandaele, qui explique que les JA ont souhaité mettre en avant "des messages simples, sur l'environnement, le social, l'économie, la création de richesse économique et l'innovation dans notre pays".

"On a des gens en bio, des gens en conventionnel, des gens en label, des gens plutôt tournés vers l'environnement, d'autres vers la vente directe", raconte M. Vandaele.

"Il y a plusieurs modèles d'agriculture en France", insiste M. Vandaele, pour qui les fermes-usines, "ce n'est pas forcément le modèle qu'on défend, qu'on veut mettre en avant chez les jeunes agriculteurs".

Ainsi, des membres des JA se sont prêtés au jeu, comme Jouany, installé dans la Creuse, dont, dit l'affiche, "L'élevage bio A LE GOÛT de l'emploi", ou Elodie, dont la ferme pédagogique de Haute-Garonne "RASSASIE la curiosité des petits et des grands".

Alors que la station Opéra est déjà entièrement pavoisée, le reste du métro parisien le sera à compter de jeudi, pour une semaine. Le coût de l'opération, financée par Terres innovantes, le fonds de dotation des JA, se monte à 100.000 euros.

Une affiche de 5x10 mètres, représentant trois de ces profils, sera également affichée dans le pavillon principal du Salon de l'Agriculture, qui se tiendra jusqu'au 5 mars, Porte de Versailles.

Paris, 21 fév 2017 (AFP)


Fermeté du colza, soutenu par les cours du soja

Les cours du colza affichaient une certaine fermeté, mardi après-midi, en raison d'un soutien du soja, causé par quelques incertitudes sur l'acheminement des récoltes en Amérique du Sud.

Peu avant 15H30 (14H30 GMT), la tonne de colza regagnait 25 centimes d'euro pour l'échéance de mai à 421,25 euros et était inchangée pour l'échéance du mois d'août à 387,25 euros, dans un volume d'échanges de 2.600 lots.

"On sait que la récolte va être plus ou moins bonne", commentait un analyste du cabinet Inter-Courtage, qui évoquait les "conditions pluvieuses" de ces derniers jours, qui "empêchaient les chargements en Amérique du Sud".

Pour le cabinet Agritel, c'est même le potentiel des récoltes de soja qui est encore l'objet d'incertitudes, en raison du retour des pluies le week-end dernier, notamment sur l'Argentine.

Sur le marché physique, les tourteaux de soja étaient orientés à la hausse, à l'inverse des tourteaux de colza.

Paris, 21 fév 2017 (AFP)


Agriculture biologique: les surfaces et conversions continuent de progresser en 2016

Les surfaces consacrées à l'agriculture biologique, ainsi que le rythme des conversions d'exploitations à ce type d'agriculture ont poursuivi leur progression en France en 2016, selon un bilan publié mardi par l'Agence Bio.

Les cultures certifiées bio atteignaient un peu plus d'un million d'hectares fin 2016, en augmentation de 5% par rapport à l'année précédente, tandis que, plus globalement, les surfaces engagées en agriculture biologique, qui comprend les fermes en transition, étaient en hausse de 16%, à 1,54 million d'hectares.

"Cette croissance, de l'ordre de 16% en un an, est le résultat des nombreux engagements dans l'année qui portent les surfaces en conversion au-delà de 470.000 ha", souligne l'Agence bio.

Mais en dépit de cette augmentation, ces surfaces représentent seulement 5,7% de la surface agricole utile (SAU) française.

Au total, 32.326 fermes bio composent le paysage français en 2016, soit 7,3% des fermes françaises, ce qui place l'Hexagone en troisième position au sein de l'Union européenne.

"On a une année 2016 exceptionnelle, avec 3.900 nouveaux agriculteurs dans le bio, c'est une progression très spectaculaire", se félicite auprès de l'AFP Florent Guhl, directeur de l'Agence Bio.

Cette croissance est particulièrement prononcée dans la région Occitanie, qui totalise 20% des producteurs bio français, soit 7.227, précise l'Agence Bio.

L'Occitanie est talonnée par les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle-Aquitaine "qui comptent chacune entre 4.700 et 4.800 producteurs en 2016", alors que "ces trois régions sont aussi celles qui ont connu le plus grand nombre de conversions en 2016".

Dans un contexte de crise de l'élevage, 500 élevages bovins laitiers et allaitants se sont engagés dans le bio.

Dans le secteur des grandes cultures, 870 fermes, soit "environ 60.000 ha dont la conversion débute en 2016", ont rejoint "les 69.000 ha engagés en 2015", ajoute l'Agence Bio qui anticipe "une perspective de récolte certifiée bio en forte croissance pour les prochaines années".

Cette production de céréales à venir "permettra de répondre à une demande croissante du secteur tant pour l'alimentation humaine que pour l'alimentation bio des animaux certifiés", poursuit-elle.

"Il est évident que la difficulté d'agriculteurs conventionnels en élevage est à mettre en parallèle avec les conversions d'agriculteurs dans le bio", avance M. Guhl.

Mais "le vrai moteur", poursuit Florent Guhl, "c'est aussi l'organisation des entreprises de collecte et de transformation qui ont permis de développer ce marché".

Le marché du bio devrait atteindre 7 milliards d'euros en 2016, contre 5,5 milliards d'euros l'année précédente, les ventes ayant augmenté "dans tous les circuits de distribution", selon l'Agence Bio, qui réalise actuellement "une évaluation précise (...) auprès de l'ensemble des acteurs de la filière".

Paris, 21 fév 2017 (AFP)


Les céréales rebondissent, soutenues par l'euro

Les cours des céréales opéraient mardi en milieu de journée un petit rebond, après quelques séances de baisse, soutenus par la faiblesse de l'euro.

Vers 15H00 (14H00 GMT), la tonne de blé reprenait 50 centimes d'euro sur mars à 171,50 euros et un euro sur mai à 174, dans un volume d'échanges de 10.000 lots.

"La faiblesse de l'euro nous soutient, c'est le seul élément de soutien", notait un analyste du cabinet Inter-Courtage, qui soulignait qu'il y avait "beaucoup d'appels d'offres pour du blé" même si il n'y en avait "pas forcément beaucoup pour l'origine française".

"En Europe le déficit hydrique constaté cet hiver demeure source d'inquiétude. Des pluies seront largement nécessaires dans les semaines à venir, lorsque les plantes auront repris leur développement végétatif", notait pour sa part le cabinet Agritel.

Il soulignait par ailleurs que les faibles précipitations engendrent également des difficultés de chargement sur le Rhin et le Danube en raison de basses eaux.

La tonne de maïs, elle, reprenait 1,25 euro sur mars, à 172,50 euros et un euro sur juin à 174,25 euros, dans un volume d'échanges de près de 450 lots.

Paris, 21 fév 2017 (AFP)


Christiane Lambert, vice-présidente, assure l'intérim à la tête de la FNSEA

Christiane Lambert, première vice-présidente de la FNSEA, va assurer l'intérim à la tête du premier syndicat agricole français, après le décès soudain de Xavier Beulin le week-end dernier, a indiqué le syndicat mardi dans un communiqué.

"Conformément aux statuts de notre organisation et à suite du bureau de la FNSEA réuni ce jour, Christiane Lambert, première vice-présidente, assure la présidence jusqu'au prochain conseil d'administration électif du 13 avril prochain", selon le texte.

Christiane Lambert, 55 ans, est éleveuse de porcs dans le Maine-et-Loire.

Cette présidence sera conduite "en étroite collaboration" avec les secrétaires généraux Jérome Despey et Daniel Prieur et le deuxième vice-président de la FNSEA, Henri Brichart, ajoute la FNSEA dans son communiqué.

Le congrès prévu les 28 et 29 mars à Brest est maintenu car c'est à ce moment que sera élu le nouveau conseil d'administration. Celui-ci se réunira le 13 avril pour élire le nouveau président ou la nouvelle présidente du syndicat.

Le médiatique patron de la FNSEA Xavier Beulin est décédé à quelques jours du début du Salon de l'Agriculture. Il était à la tête du syndicat agricole depuis 2010, et comptait se représenter pour un troisième mandat.

Paris, 21 fév 2017 (AFP)


Ceva (santé animale) signe une coentreprise en Chine

Le groupe français de produits vétérinaires Ceva, 6e acteur mondial du secteur, a annoncé mardi la création d'une co-entreprise dans la santé porcine avec le groupe chinois Ebvac, signée à l'occasion d'un déplacement d'une délégation du gouvernement français en Chine.

Basée à Hangzhou, près de Shanghai (est), Ebvac est spécialisé dans le développement et la production de vaccins vétérinaires, principalement pour la filière porcine, explique Ceva dans un communiqué.

Créée en 2005 par une filiale de l'Institut national du ministère chinois de l'Agriculture, Ebvac a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires d'environ 19 millions d'euros et son activité a crû de 20% en cinq ans.

Ceva a réalisé pour sa part 912 millions d'euros de ventes dans le monde en 2016, en croissance de 10%. L'Asie représente un dixième de ses ventes globales.

La co-entreprise Ceva Ebvac, dans laquelle Ceva détiendra la majorité du capital, sera un canal de distribution de produits du groupe français en Chine, complétant la gamme de vaccins d'Ebvac.

Les deux sociétés se sont aussi accordées pour investir en commun dans un nouveau programme de recherche-développement.

La Chine est de loin le premier producteur porcin au monde, avec 54,75 millions de tonnes en 2015, soit la moitié de la production mondiale, rappelle Ceva.

Le groupe indépendant français, basé à Libourne (Gironde), est déjà présent en Chine depuis 2011 à travers plusieurs partenariats, dont une autre co-entreprise, Huadu Ceva, spécialisée dans les produits vétérinaires et vaccins pour le marché chinois de la volaille notamment.

Paris, 21 fév 2017 (AFP)


Agriculture bio: les surfaces et conversions continuent de progresser en 2016

Les surfaces consacrées à l'agriculture biologique ainsi que le rythme des conversions d'exploitations à ce type d'agriculture ont poursuivi leur progression en France en 2016, selon un bilan publié mardi par l'Agence Bio.

Les cultures certifiées bio atteignaient un peu plus de 1 million d'hectares fin 2016, en augmentation de 5% par rapport à l'année précédente, tandis que, plus globalement, les surfaces engagées en agriculture biologique, qui comprend les fermes en transition, étaient en hausse de 16%, à 1,54 million d'hectares.

"Cette croissance, de l'ordre de 16% en un an, est le résultat des nombreux engagements dans l'année qui portent les surfaces en conversion au-delà de 470.000 ha", souligne l'Agence Bio.

Mais en dépit de cette augmentation, ces surfaces représentent seulement 5,7% de la surface agricole utile (SAU) française.

Au total, 32.326 fermes bio composent le paysage français en 2016 (contre 28.725 en 2015), soit 7,3% des fermes françaises, ce qui place l'Hexagone en troisième position au sein de l'Union européenne.

Cette progression est particulièrement prononcée dans la région Occitanie, qui totalise 20% des producteurs bio français, soit 7.227, précise l'Agence Bio.

L'Occitanie est talonnée par les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle-Aquitaine "qui comptent chacune entre 4.700 et 4.800 producteurs en 2016", alors que "ces trois régions sont aussi celles qui ont connu le plus grand nombre de conversions en 2016".

Dans un contexte de crise de l'élevage, 500 élevages bovins laitiers et allaitants se sont engagés dans le bio.

Dans le secteur des grandes cultures, 870 fermes, soit "environ 60.000 ha dont la conversion débute en 2016", ont rejoint "les 69.000 ha engagés en 2015", ajoute l'Agence Bio qui anticipe "une perspective de récolte certifiée bio en forte croissance pour les prochaines années".

Cette production de céréales à venir "permettra de répondre à une demande croissante du secteur tant pour l'alimentation humaine que pour l'alimentation bio des animaux certifiés", poursuit-elle.

Le marché du bio devrait atteindre 7 milliards d'euros en 2016, contre 5,5 milliards d'euros l'année précédente, les ventes ayant augmenté "dans tous les circuits de distribution", selon l'Agence Bio, qui réalise actuellement "une évaluation précise (...) auprès de l'ensemble des acteurs de la filière".

Paris, 21 fév 2017 (AFP)


Produits agricoles: l'origine plus importante que le prix (sondage)

La provenance des produits est le premier critère de choix des Français lors de l'achat de fruits, légumes ou de viande, révèle mardi un sondage de l'institut CSA réalisé pour Direct Matin.

Selon cette étude, 34% des Français sont en effet sensibles en priorité à l'origine des produits agricoles qu'ils achètent, une proportion qui monte même à 46% pour les personnes âgées de 65 ans et plus.

Le prix de ces denrées est la deuxième chose à laquelle les sondés sont le plus attentifs, à hauteur de 28%.

Mais ce critère financier reste toutefois prioritaire pour 44% des personnes touchant moins de 1.200 euros et pour 34% des individus âgés de 35 à 49 ans.

"Plus que toute autre chose, la division des réponses entre +provenance+ et +prix+ est liée avec le revenu mensuel du sondé", note l'institut CSA.

En troisième position ex aequo (19%) interviennent les critères du mode de production (bio, équitable...) et de l'aspect des produits agricoles.

Ce sondage a été réalisé en ligne du 7 au 9 février auprès d'un échantillon national représentatif de 1001 Français âgés de 18 ans et plus suivant la méthode des quotas.

Paris, 21 fév 2017 (AFP)


Les aides publiques débloquées pour l'usine de sucre de Marie-Galante

L'usine de sucre de Marie-Galante en Guadeloupe, dont l'activité était suspendue depuis plusieurs semaines au versement d'aides publiques, va pouvoir redémarrer et la campagne sucrière 2017 débuter, avec la signature d'une nouvelle convention lundi entre la Région Guadeloupe, l'Etat et le Conseil départemental de Guadeloupe.

Cette nouvelle convention pour l'usine Sucreries et Rhumeries de Marie-Galante (SRMG), attendue depuis plusieurs mois et portant sur 2016-2017, a été signée lundi pour permettre "le démarrage de la campagne sucrière 2017", ont annoncé dans un communiqué commun la région, l'Etat et le département.

La convention, qui fixe "les modalités de soutien de l'Etat et des collectivités territoriales à l'usine sucrière et à la filière canne de Marie-Galante", permet le déblocage de 1,6 million d'aides publiques.

La signature achoppait suite à un désaccord autour de deux projets de centrales thermiques en concurrence pour être adossées à la sucrerie: l'un porté par l'entreprise Albioma et soutenu par les acteurs de la filière depuis 2012, et l'autre plus récent, soutenu par la communauté de commune de Marie-Galante (CCMG), dans le cadre d'un projet de Démonstrateur industriel de la ville durable (DIVD), axé autour du "tourisme durable".

Regrettant "l'absence de la présidente de la Communauté des communes" et "des maires" de l'île à cette signature, la Région, le Département et l'Etat ont rappelé leur soutien depuis 2012 au "projet de centrale thermique de cogénération" de la société Albioma.

Mais la Région s'est engagée à "présenter une partie de la politique régionale de l'énergie", qui intègrera des dispositions spécifiques "pour répondre à la volonté des élus de Marie-Galante".

Il s'agit notamment de la "production solaire photovoltaïque avec stockage (+12 MW)" et de "l'éolien avec stockage (+3 MW)", inscrits au projet portée par la CCMG et la Compagnie Nationale du Rhône (CNR). La Région entend également développer une filière biomasse locale, d'ici à 2023.

Le président de la région, Ary Chalus, a par cette décision proposé un compromis, en appelant à "la concertation" et "au dialogue", jugeant qu'il n'y avait pas "d'incompatibilité entre la pérennisation de la filière industrielle Sucres-Rhum de Marie-Galante et la volonté de la CCMG" de développer son projet de DIVD.

Contactée, Maryse Etzol la présidente de la CCMG, fermement opposée à la centrale d'Albioma, n'avait pas répondu à l'AFP lundi soir.

asa/caz/cj

ALBIOMA

Pointe-à-Pitre, 20 fév 2017 (AFP)


Loire: liquidation d'une PME à peine née de la filière pommes de terre

Une jeune PME de la filière pommes de terre, Kerha, basée à Tartaras (Loire) et soutenue par les pouvoirs publics, va être placée en liquidation judiciaire faute de soutien bancaire pour le démarrage de son activité, a annoncé lundi son dirigeant.

L'entreprise d'emballage et de conditionnement a été déclarée "en cessation de paiement au tribunal de commerce de Saint-Étienne et j'ai demandé que soit prononcée, en principe mercredi, sa mise en liquidation judiciaire directe", a expliqué Pascal Eckert, lors d'un point presse, en présence d'une dizaine des 22 salariés qui vont être licenciés quelques mois après leur embauche.

Selon le dirigeant et principal actionnaire de Kerha, "la viabilité du projet qui nécessitait un apport global de 2 millions d'euros n'est pas en cause. Nous avons d'ailleurs reçu le soutien des collectivités territoriales et de l'Europe, qui subventionnaient les investissements à hauteur de 34%".

"Le prêt de 700.000 euros sollicité début juin auprès de huit banques, notamment du Crédit Agricole, qui devait être le chef de file, était garanti à hauteur de 70% par la BPI", a ajouté Pascal Eckert, estimant perdre "près d'un million d'euros" dans ce projet avorté du fait de l'absence de soutien des banques.

Pour le maire de Tartaras, Gérard Manet, "il est évident qu'il y a eu des pressions exercées sur les banques de la part d'acteurs de la filière qui ne souhaitaient pas le démarrage de cette activité".

Sollicitée par l'AFP, la direction du Crédit Agricole Loire Haute-Loire n'a souhaité faire "aucun commentaire".

Saint-Étienne, 20 fév 2017 (AFP)


 

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