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Chicago: la météo aide un peu le blé

Les cours du blé ont un peu monté mercredi à Chicago, bénéficiant d'un très léger coup de pouce de la météo avec de nouvelles précipitations dans les régions productrices, tirant légèrement le maïs, tandis que le soja a stagné.

"Le sud des Grandes plaines et l'Oklahoma (sud) reçoivent trop de pluies en ce moment", a mis en avant Frank Cholly de RJO.

Ces inquiétudes de fin de campagne viennent s'ajouter aux craintes persistante qu'un manque de neige cet hiver ait pu affecter les rendement en n'isolant pas suffisamment du froid les cultures lors de leur période végétative.

Ainsi, les cultures de blé d'hiver aux Etats-Unis sont en moins bon état qu'à la même période l'année dernière selon une évalution du département américain de l'Agriculture (USDA) publiée en début de semaine, même si les analystes s'attendaient à une pire situation.

En revanche les multiples intempéries qui ont inquiété le marché et apporté un soutien ponctuel aux cours ne semblent pas avoir retarder l'avancée des semis pour le maïs et le soja.

"Nous avons déjà une offre importante et on s'attend à ce qu'elle augmente encore", a commenté Frank Cholly.

Depuis plusieurs semaines, le marché balance entre des conditions météorologiques aux Etats-Unis où les pluies sont généralement trop abondantes et des estimations plutôt rassurantes sur l'avancée des semis qui montrent que pour l'instant les agriculteurs ne sont pas trop retardés dans leurs travaux des champs.

Concernant plus particulièrement le soja, le réal brésilien reste déprimé à la suite d'un scandale de corruption semblant éclabousser jusqu'au plus haut sommet de l'Etat et continue de peser sur les prix.

La faiblesse de la monnaie brésilienne rend mécaniquement plus compétitif sur le marché international le soja des agriculteurs brésiliens, premiers concurrents des Américains.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en juillet, le contrat le plus actif, a terminé à 3,7125 dollars, contre 3,6950 dollars en fin de séance précédente.

Le boisseau de blé pour juillet, lui aussi le plus actif, valait 4,3250 dollars, contre 4,2950 dollars auparavant.

Le boisseau de soja pour juillet, là encore le plus échangé, coûtait 9,4825 dollars,comme précédemment.

Chicago, 24 mai 2017 (AFP)


Viticulture: Paris et Madrid vont "renforcer le dialogue"

Le ministre de l'Agriculture français Jacques Mézard a condamné mercredi les actions dans l'Aude contre les importations de vins espagnols, tandis qu'au cours d'une réunion franco-espagnole à Madrid, il a été a jugé "indispensable de renforcer le dialogue" entre les deux pays.

M. Mézard "condamne fermement les incidents [survenus] cette nuit dans la commune de Trèbes (Aude) à l'encontre de sept wagons-citernes transportant du vin français et espagnol", a indiqué le ministère de l'Agriculture à l'AFP.

Le ministre a ajouté qu'il "comprenait l'exaspération de certains viticulteurs français, qui connaissent de réelles difficultés", mais a rappelé "que la violence n'avait jamais aidé et n'aiderait jamais à les résoudre".

Sept citernes placées sur des wagons, contenant environ 3.500 hectolitres de vin, ont été vidées dans la nuit de mardi à mercredi à Trèbes, a-t-on appris de source proche du dossier.

Des inscriptions "CAV", pour "Comité d'action viticole", ont été retrouvées sur les citernes. La marchandise, essentiellement du vin local, appartenait à un négociant et devait être acheminée vers Niort (Deux-Sèvres), selon la même source.

A la demande de M. Mézard, les représentants du syndicat des vignerons indépendants de l'Aude seront reçus lundi 29 mai par le préfet du département et "ils seront reçus par le cabinet du ministre dans les jours suivants", a ajouté le ministère.

Par ailleurs, une réunion concernant les relations entre les deux pays dans le secteur viticole s'est tenue mercredi à Madrid entre le secrétaire général de l'agriculture espagnol, Carlos Cabanas, et la directrice générale de la performance économique et environnementale des entreprises du ministère français Catherine Geslain-Lanéelle.

En réponse aux préoccupations exprimées par la partie espagnole du fait des incidents répétés qui se produisent depuis plus d'un an en France à l'encontre de la production de vin espagnole, les délégations des deux pays ont jugé "indispensable de renforcer le dialogue entre les administrations et les professionnels des deux pays".

Il a donc été décidé de créer un "comité mixte franco-espagnol du secteur viti-vinicole", qui constituera un "cadre régulier de rencontres bilatérales visant à analyser conjointement la problématique du secteur du vin et à travailler ensemble pour l'avenir des filières viti-vinicoles française et espagnole, notamment dans le cadre de la future PAC", selon le communiqué.

Le gouvernement espagnol a accepté que la première réunion de ce comité se tienne à Paris le 25 juillet prochain, a assuré le ministère.

Le monde viticole languedocien a manifesté plusieurs fois ces derniers jours pour exprimer sa colère face à la concurrence du vin espagnol.

Le représentant du Syndicat des vignerons de l'Aude, qui avait mené mardi matin un barrage à la frontière franco-espagnole puis un blocage de l'A9, s'est félicité de la création de ce comité.

"C'est une bonne chose, il faut essayer par tous les moyens de trouver des solutions pour que tout le monde puisse gagner sa croûte", a déclaré Frédéric Rouanet, leader du syndicat, qui s'est par ailleurs désolidarisé de l'action menée dans la nuit contre les wagons-citernes à Trèbes.

Paris, 24 mai 2017 (AFP)


La Turquie limite les importations de blé russe

Les exportateurs russes de céréales se heurtent à des restrictions dans leurs livraisons à la Turquie, l'un de ses principaux acheteurs de blé russe, en représailles au maintien de l'embargo de Moscou sur les tomates turques, a indiqué mercredi le Kremlin.

Selon des sources citées mercredi matin par le journal russe Vedomosti et l'agence Interfax, Ankara a décidé d'accorder seulement entre 20% et 25% des licences d'importation de blé à des sociétés russes. La Russie, premier exportateur mondial, représentait ces dernières années les trois quarts des importations de blé turques, essentielles pour l'industrie meunière turque.

"Effectivement, des restrictions existent", a confirmé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov lors d'un point presse.

"Comme vous le savez, certaines restrictions restent appliquées par la Russie pour des raisons connues qui ont été expliquées en détail au président turc lors de récents contacts" avec Vladimir Poutine, a-t-il poursuivi.

Lundi, Moscou et Ankara ont signé un accord prévoyant la levée de sanctions russes toujours en vigueur contre Ankara depuis une grave crise diplomatique causée par la destruction d'un avion de combat russe par l'aviation turque au dessus de la frontière avec la Syrie en 2015.

Moscou a ainsi autorisé de nouveau certains fruits et légumes sur son marché, à l'exclusion des tomates, produit clé pour la Turquie qui fournissait avant l'embargo presque la moitié des tomates consommées en Russie.

Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a expliqué qu'il s'agissait de ne pas réduire à néant les investissement réalisés pour construire des serres et développer la production russe.

Mécontente du temps pris par la Russie pour mettre fin à son embargo malgré la réconciliation amorcée l'été dernier entre les deux pays, Ankara avait bloqué ces derniers mois toutes les importations de blé russe, selon des représentants agricoles russes.

Les nouvelles restrictions imposées après l'accord de lundi concernent aussi les livraisons d'huile de tournesol, a indiqué un représentant du monde agricole, Mikhaïl Maltsev, aux agences russes.

Moscou, 24 mai 2017 (AFP)


Le colza stable, soutenu par le pétrole

Les cours du colza étaient stables, mercredi à la mi-journée, sur le marché européen, soutenus par les cours du pétrole.

Peu avant 14H30 (12H30 GMT), la tonne de colza regagnait 25 centimes sur août à 360,75 euros et 25 centimes également sur novembre à 365 euros, dans un volume d'échanges de 1.000 lots à peine.

Les prix du pétrole grimpaient mercredi en cours d'échanges européens, évoluant à des sommets en un mois, le marché s'attendant à une baisse des réserves américaines d'or noir et espérant voir l'Opep prolonger ses limitations de production.

Cette hausse était de nature à soutenir les cours du colza, notamment français, qui entre dans la fabrication de biodiesel.

Au Canada, "les perspectives de nouvelles pluies animent le marché du canola (colza OGM canadien). En plus du retard déjà attendu dans les travaux de semis, la récolte du canola de l'an dernier n'est en effet pas encore finalisée", notait de son côté le cabinet Agritel.

Sur le marché physique, l'ensemble des prix des tourteaux et des huiles était stable.

Paris, 24 mai 2017 (AFP)


Glencore veut contiuer à croître dans les activités agricoles (directeur général)

Glencore, le géant du négoce des matières premières, veut "continuer à croître" dans les activités agricoles, a déclaré mercredi son patron lors de son assemblée générale, sans toutefois fournir de détails sur ses intentions concernant le géant américain Bunge.

"L'agriculture a toujours fait partie de notre stratégie" a affirmé Ivan Glasenberg, son directeur général, en réponse à une question d'un actionnaire sur les priorités du groupe basé à Baar, dans le canton suisse de Zoug.

L'an passé, Glencore avait cédé près de 50% de ses activités agricoles à des organismes de fonds de pension au Canada et mis en place un véhicule d'investissement dont il avait pris la moitié des parts.

"Cette structure sera utilisée pour continuer à faire croître nos activités agricoles", a poursuivi M. Glasenberg devant les actionnaires, réunis à Cham, une des communes du canton, pour l'assemblée générale annuelle.

"Cela a toujours été une partie importante de Glencore et, espérons-le, nous continuerons à l'avenir", a-t-il ajouté, sans toutefois faire allusion aux mouvements d'approche à l'égard de Bunge, un des quatre plus grands acteurs mondiaux du négoce des céréales et oléagineux.

Dans un bref communiqué, Glencore a annoncé mardi soir qu'il avait approché le groupe américain en vue d'une éventuelle acquisition.

Glencore avait multiplié les cessions, sabrant notamment dans ses activités agricoles, dans le cadre d'un vaste programme de désendettement lancé à l'automne 2015 pour apaiser les inquiétudes des marchés.

Le groupe avait alors pris une série de mesures drastiques, incluant une suppression du dividende et des coupes dans la production alors que les investisseurs s'inquiétaient de sa capacité à rembourser ses dettes face à la chute des cours des matières premières.

Ce programme est désormais achevé, a indiqué Ivan Glasenberg lors d'une rencontre avec les journalistes lundi soir au siège du groupe, qui n'ouvre que très rarement ses portes à la presse.

En 2016, Glencore a dégagé un bénéfice de 1,3 milliard de dollars (1,1 milliard d'euros) contre une perte de 4,9 milliards de dollars et réinstauré son dividende alors que sa dette a été ramenée à 15,5 milliards à la clôture des comptes, contre quelque 30 milliards à l'automne 2015.

noo/mnb/nas

GLENCORE PLC

BUNGE

Zurich, 24 mai 2017 (AFP)


Le marché du blé à l'équilibre dans l'attente de la prochaine récolte

Les cours du blé évoluaient peu dans un marché européen très attentiste, dans l'attente de nouvelles sur la prochaine récolte.

Vers 12H45 (10H45 GMT) sur Euronext, la tonne de blé reculait de 25 centimes sur l'échéance rapprochée de septembre à 166,50 euros et regagnait 25 centimes sur l'échéance de décembre à 171,50 euros, dans un volume d'échanges très faible de moins de 3.000 lots échangés.

L'euro se stabilisait mercredi face au dollar, sur les marchés européens.

Parallèlement à cette stabilisation, les cours du blé restent "proches des points de support dans un contexte où les échanges sont assez faibles à ce jour en nouvelle récolte", notait le cabinet Agritel, pour qui les perspectives d'une hausse des températures pour les jours prochains "obligent à conserver une certaine prudence".

Cela pourrait expliquer des volumes réduits par rapport aux semaines passés.

Les cours de la tonne de maïs se montraient également stables, progressant de 25 centimes sur l'échéance rapprochée de juin à 166,75 euros et sur celle d'août à 173,25 euros, dans un volume d'échanges de 185 lots.

Paris, 24 mai 2017 (AFP)


GM&S Industry: la famille Frey en lice pour la reprise

L'homme d'affaires franco-suisse Jean-Jacques Frey, qui a fait fortune dans l'immobilier, la finance et le vin, est candidat à la reprise de l'équipementier automobile GM&S Industry, en redressement judiciaire, et de son usine creusoise à La Souterraine, a-t-on indiqué à l'AFP de source syndicale, confirmant une information de France Info.

Le tribunal de commerce de Poitiers, qui tenait audience mardi pour examiner la situation de GM&S, s'est prononcé mercredi pour une prolongation jusqu'au 30 juin de la période d'observation, qui expirait le 23 mai.

A la sortie du tribunal de commerce mardi soir, l'avocat des salariés du site creusois, Me Jean-Louis Borie, avait évoqué "une lettre d'intention d'un éventuel repreneur, d'une surface financière considérable, qui ne vient pas du secteur automobile, mais prêt à s'associer avec ce secteur". "Reste à voir" quel est le sérieux de son projet, avait déclaré l'avocat.

Jean-Jacques Frey est un entrepreneur franco-suisse qui s'est enrichi dans l'immobilier commercial avant de construire au début des années 2000 un empire viticole dont les quatre fleurons sont le Château La Lagune dans le Bordelais, Corton-André en Bourgogne, le domaine Jaboulet Aîné dans les Côtes-du-Rhône et Billecart-Salmon en Champagne.

Cet empire viticole est dirigé par Caroline Frey, oenologue et l'une des trois filles de Jean-Jacques Frey.

Un autre candidat à la reprise, le groupe stéphanois GMD (Groupe Mécanique Découpage), a déjà transmis une lettre d'intention pour GM&S. Ce spécialiste de plasturgie, fonderie, emboutissage, avait déjà manifesté un intérêt en 2014, lors du précédent redressement judiciaire du site, mais l'Italien Gianpiero Colla, sur le papier plus prometteur en terme d'emplois, lui avait été préféré.

Le nom de l'emboutisseur Magnetto, filiale basée à Aulnay-sous-Bois de l'italien CLN Group, a aussi été évoqué.

pbl-rhl/pfe/ggy

FREY

Guéret, 24 mai 2017 (AFP)


Négoce de matières premières: Glencore indique avoir approché Bunge en vue d'une acquisition

Le géant suisse Glencore a annoncé mardi avoir approché Bunge, spécialiste américain du négoce des céréales et oléagineux, en vue d'une acquisition, qui pourrait lui permettre de devenir un acteur majeur dans le secteur aux Etats-Unis.

La société "a approché de manière informelle Bunge pour un possible rapprochement amical d'activités", écrit dans un communiqué succinct Glencore, ajoutant que les négociations pourraient ne pas nécessairement aboutir sur une transaction.

A Wall Street, le titre Bunge s'envolait de 16,27% à 81,49 dollars moins d'une demi-heure avant la clôture. il avait commencé à flamber un peu plus tôt quand le Wall Street Journal a rapporté que Glencore, valorisé actuellement à 55 milliards de dollars à la Bourse de Londres, convoitait Bunge.

L'offensive du groupe suisse suggère qu'il a définitivement tourné la page difficile traversée en 2015 quand les marchés financiers s'interrogeaient sur sa solidité financière à la suite de la chute des prix des matières premières.

Pour rassurer alors sur sa colossale dette, Glencore a procédé à une cure d'austérité drastique, incluant notamment des coupes dans la production et des cessions d'actifs.

Bunge, dont la capitalisation boursière était de 11,44 milliards de dollars mardi, permettrait à Glencore de peser sur le marché américain, un des vieux rêves du PDG, Ivan Glasenberg.

Bunge a des activités dans une quarantaine de pays et fait partie des quatre "ABCD" du secteur mondial des négociants et producteurs de céréales et oléagineux (avec ADM, Cargill, et Louis Dreyfus). Son bénéfice net a chuté de 80% à 47 millions de dollars au premier trimestre, en raison du rythme lent des ventes de céréales en Amérique latine.

Récemment, le groupe a indiqué tabler sur une consolidation des industries céréalières et oléagineuses mondiales afin de faire face à l'accumulation des stocks de céréales et oléagineux non commercialisés, notamment en Amérique du sud.

Le PDG du groupe Soren Schroder n'a d'ailleurs pas caché que Bunge prendrait part si besoin à de grandes manoeuvres éventuelles, jugeant probable, dans des déclarations début mai, une "consolidation" du secteur.

Sollicité mardi par l'AFP, Bunge n'a pas donné suite dans l'immédiat.

lo/jld/pb

BUNGE

GLENCORE PLC

New York, 23 mai 2017 (AFP)


Chicago: les cours souffrent de la bonne avancée des semis aux USA

Les cours du maïs, du blé et du soja ont nettement baissé mardi à Chicago après la publication de compte-rendus hebdomadaires sur l'avancée des semis aux Etats-Unis, suffisamment favorables pour relativiser les risques météorologiques pesant sur l'offre américaine.

"Les marchés agricoles baissent à cause de rapports qui montrent que les semis avancent largement dans les temps", a résumé John Georgy, de la maison de courtage Allendale, dans une vidéo.

Le département de l'Agriculture a publié, lundi après la clôture, ces chiffres hebdomadaires et ils sont dans l'ensemble ressortis au niveau des attentes: les semis de maïs et, surtout, de blé sont notamment bientôt achevés.

Ces chiffres sont d'autant plus rassurants pour les agriculteurs qu'"à un moment de l'année où la météo est cruciale, on a pris connaissance hier de prévisions laissant attendre un temps humide", a rappelé Jason Roose, de US Commodities. "On craignait que cela empêche les semis ou ralentisse le développement des cultures."

Il estimait donc que les bons chiffres sur l'avancée des semis avaient poussé les investisseurs à retirer une "prime de risque" du marché.

Par ailleurs, "l'attention reste largement portée sur le Brésil", a rappelé M. Georgy.

Le président brésilien Michel Temer continue à se montrer déterminé à lutter jusqu'au bout pour s'accrocher au pouvoir malgré les graves accusations de corruption dont il fait l'objet et les appels à la démission qui se multiplient.

Ce contexte politique a déjà considérablement déprimé le réal, ce qui a pour effet collatéral de rendre les produits brésiliens, notamment le soja, plus compétitifs au détriment de leurs homologues américains.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en juillet, le contrat le plus actif, a terminé à 3,6950 dollars, contre 3,7500 dollars en fin de séance précédente.

Le boisseau de blé pour juillet, lui aussi le plus actif, valait 4,2950 dollars, contre 4,3425 dollars auparavant.

Le boisseau de soja pour juillet, là encore le plus échangé, coûtait 9,4825 dollars, contre 9,5650 dollars précédemment.

Chicago, 23 mai 2017 (AFP)


Agriculture: le ministre Mézard a comme "priorité" le paiement des aides PAC

Le nouveau ministre de l'Agriculture, Jacques Mézard, s'est fixé comme "priorité" d'obtenir le paiement des aides de la Politique agricole commune (PAC), très en retard.

"Ma priorité ce sont les paiements de la PAC qui sont en retard. La première question que j'ai posée à l'administration du ministère c'est celle là", a-t-il déclaré mardi sur LCP, promettant des réponses "rapidement".

Il a évoqué "des paiements d'ici le 30 juin" sur une partie de ces aides, ainsi qu'un traitement "relativement" rapide pour les indemnités compensatrices des handicaps naturels (ICHN).

"Je considère (..) qu'en ce qui concerne la négociation de la PAC il y avait eu de bons résultats en particulier pour les éleveurs. Mais ces résultats sont gâchés par le fait que les paiements n'ont pas été réalisés dans de bonnes conditions", a-t-il dit.

Concernant les aides 2015 pour le bio qui n'ont pas encore été payées, "il y a, selon le ministre, un problème entre l'administration d'Etat et les Régions, avec une diversité dans la manière d'appréhender les dossiers par les conseils régionaux (qui versent ces aides)".

Le ministre entend "prendre contact avec l'association des régions de France pour voir quelles sont les difficultés auxquelles elles sont confrontées et comment on peut mieux coordonner nos réponses".

Interrogé sur le blocage de la frontière avec l'Espagne dans les Pyrénées-Orientales par 200 vignerons audois dénonçant la concurrence du vin espagnol, le ministre a parlé d'un "problème réel".

"Ma directrice de cabinet sera demain en Espagne, et si nécessaire j'irai rencontrer mon homologue pour essayer de trouver des solutions pour nos agriculteurs", a-t-il dit.

M. Mézard s'attend par ailleurs à travailler en bonne entente avec le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot.

"Nicolas Hulot est un homme intelligent (...) et je suis convaincu qu'il est possible de travailler en concertation et essayer de trouver des solutions intelligentes et de bon sens", dit-il.

Paris, 23 mai 2017 (AFP)


Le syndicat des JA pour une agriculture européenne rajeunie

Le syndicat des Jeunes agriculteurs (JA) entend définir, lors de son prochain congrès national, sa vision de la future politique agricole européenne (PAC), dont il souhaite qu'elle soutienne le renouvellement des générations de paysans.

"6% des agriculteurs européens ont moins de 35 ans", a déclaré Jérémy Decerle, président des JA, lors d'une présentation à la presse mardi à Paris du 51e congrès national de son syndicat, qui se tiendra du 6 au 8 juin à Dunkerque (Nord).

Avec les plus de 800 jeunes agriculteurs réunis lors de ces trois jours, il espère dessiner le visage d'une prochaine PAC qui oeuvrera notamment au "renouvellement des générations", même si la proportion de jeunes paysans est à peu près le double de la moyenne européenne en France.

S'il existe déjà aujourd'hui, dans le premier pilier de la PAC, "une aide que les Etats membres peuvent mettre en place" pour soutenir l'installation des jeunes agriculteurs, M. Decerle souhaite également "un accompagnement humain" pour les nouveaux arrivants.

La prochaine PAC doit entrer en vigueur le 1er janvier 2020 et s'appliquera jusqu'en 2025. Elle a déjà donné lieu à des discussions informelles entre Etats membres, notamment lors d'une réunion des ministres européens de l'agriculture l'été dernier à Chambord.

Parmi les autres sujets de réflexion, M. Decerle souhaite que l'Europe fasse le ménage parmi les bénéficiaires des diverses aides de la PAC et définisse "ce qu'est un vrai agriculteur": "beaucoup de personnes bénéficient d'aides PAC parce qu'elles ont hérité de terrains", alors qu'elles ne travaillent pas elles-mêmes la terre.

Enfin, les JA souhaitent développer grâce à la PAC des outils de gestion des risques qui permettent aux agriculteurs de "rendre leurs exploitations plus résilientes", alors qu'elles sont souvent vulnérables face aux risques climatiques ou économiques, selon M. Decerle.

D'une manière générale, les JA voient dans ce congrès "une occasion de prouver que la jeunesse agricole de ce pays y croit encore, est ambitieuse et ne souhaite plus perdre de paysans", conclut M. Decerle.

Si le nombre d'installations de nouveaux agriculteurs est stable depuis 2011, voire en légère augmentation récemment, il est toujours loin de compenser les départs en retraite, avec deux installations pour trois départs, un ratio en amélioration toutefois.

Paris, 23 mai 2017 (AFP)


Produits bio: la consommation bondit de près de 22% en 2016

La consommation de produits bio des Français a bondi de 21,7% en 2016 à 7,1 milliards d'euros, en comptant la restauration, et représente aujourd'hui 3,5% du marché alimentaire à domicile, a indiqué mardi l'Agence bio.

"En 15 ans, le marché a été multiplié par sept", a commenté le directeur de l'Agence Bio, Florent Guhl, lors d'une conférence de presse.

Le marché du bio est en effet passé d'un peu moins d'un milliard d'euros en 1999, à 5,9 milliards en 2015 puis à 7,1 milliards en 2016.

Sur ces 7,1 milliards d'euros, la consommation à domicile par les ménages représente 6,7 milliards, tandis que la restauration hors domicile (restaurants et cantines) ne représente encore que 411 millions d'euros de chiffre d'affaires.

La vente de produits bio se fait encore majoritairement en grandes surfaces (45%) et magasins spécialisés bio (37%), mais également directement par les producteurs (13%) et auprès d'artisans commerçants (5%).

La distribution spécialisée bio reste le circuit le plus dynamique avec un taux de croissance de près de 24%, selon les chiffres de l'Agence bio. Cette croissance est due à l'ouverture de nouveaux magasins, mais également à l'augmentation combinée de la fréquentation et du panier moyen des clients de ces magasins, selon la même source.

Sur tous les produits bio consommés par les Français, 71% sont produits en France, car "quand les français pensent bio ils pensent local", selon M. Guhl.

Sur les 29% de produits importés, plus de la moitié viennent de pays membres de l'Union européenne, et 43% peuvent être considérés comme exotiques (banane, café, cacao ou agrumes), soit des produits peu ou pas cultivés en France.

Les producteurs français ont également exporté pour 629 millions de produits bio en 2016 (+14%), dont deux tiers de vins.

Les cultures certifiées bio ont atteint 1,05 million d'hectares fin 2016, tandis que, plus globalement, les surfaces engagées en agriculture biologique, qui comprennent les fermes en transition vers ce genre de production, étaient en hausse de 17%, à 1,54 million d'hectares.

L'ensemble de la filière bio, des 32.264 fermes engagées en bio aux transformateurs et aux distributeurs, représentait 118.000 emplois direct en 2016, selon l'Agence bio.

Paris, 23 mai 2017 (AFP)


Légère baisse du colza, pénalisé par l'euro

Les cours du colza étaient pénalisés par la remontée de l'euro face au dollar, qui mettait à mal la compétitivité de la marchandise européenne par rapport aux oléagineux étrangers, mardi à la mi-journée.

Vers 14H15 (12H15 GMT), la tonne de colza reculait ainsi légèrement d'un euro pour l'échéance rapprochée d'août à 360,25 euros comme pour l'échéance de novembre à 364,50 euros, dans un volume de transactions de quelque 1.900 lots.

Outre un nouveau soubresaut de l'euro face au dollar, pénalisant pour la compétitivité à l'export, le colza ne peut plus compter sur le soutien du pétrole, en baisse mardi, à deux jours d'une réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

Sur le marché physique, les huiles de soja étaient très légèrement orientées à la baisse.

Paris, 23 mai 2017 (AFP)


Le blé baisse légèrement, pénalisé par l'euro, dans un marché calme

Les cours du blé subissaient mardi à la mi-journée une légère baisse, pénalisés par la remontée de l'euro face au dollar, dans un marché très calme et tourné vers la prochaine récolte.

Peu avant 14H00 (12H00 GMT), la tonne de blé reculait de 50 centimes sur l'échéance rapprochée de septembre, à 166,75 euros, et de 75 centimes d'euro sur l'échéance de décembre, à 171 euros, dans un volume de transactions extrêmement faible d'à peine 4.500 lots.

"La remontée de l'euro est un élément pénalisant pour le prix des grains européens sur cette fin de campagne", commentait un analyste du cabinet Agritel.

Les échanges se déroulent dans "un marché assez étroit, qui attend d'en savoir plus sur le potentiel des récoltes", ajoute-t-il.

Le beau temps sec de la semaine ne semblait pas inquiéter outre-mesure les opérateurs, qui attendent de voir quel visage prendra le ciel la semaine prochaine. Si Météo France annonce de la pluie, d'autres modèles météo divergent.

"Si le temps se remet à la pluie, ça pourrait amortir l'effet néfaste de la sécheresse. Rien n'est joué", a estimé Gérard Michaut, céréalier et président de l'Agence bio, lors de la présentation mardi à Paris des derniers chiffres de l'agriculture bio.

La tonne de maïs, elle, se trouvait dans une situation de statu quo, perdant 50 centimes sur l'échéance rapprochée de juin, à 166,25 euros. Son prix était inchangé sur l'échéance d'août, à 173 euros, dans un volume de transactions légèrement inférieur à 200 lots.

Paris, 23 mai 2017 (AFP)


Action de 200 vignerons en colère: levée du barrage à la frontière franco-espagnole

Quelque 200 vignerons en colère se sont rassemblés mardi matin au péage du Perthus, au Boulou, à la frontière avec l'Espagne, pour dénoncer la concurrence du vin espagnol, provoquant d'importants bouchons avant de lever le camp, a constaté une journaliste de l'AFP.

"Si l'Etat français ne nous protège pas (...) la régulation de marché, nous la ferons nous mêmes sur le terrain", avait scandé devant la foule Frédéric Rouanet, président du syndicat des vignerons de l'Aude.

Le péage du Perthus a été bloqué pendant une heure et demie, entraînant la coupure de l'A9 dans le sens France-Espagne et un bouchon de 7 km de poids lourds et véhicules légers bloqués à partir de la frontière, a indiqué Vinci Autoroutes dans un communiqué.

Les manifestants, venus au Boulou (Pyrénées-Orientales) en convoi depuis Narbonne (Aude), où ils s'étaient réunis tôt pour une action surprise, ont demandé au sous-préfet présent, Gilles Giuliani, un engagement du nouveau ministre de l'Agriculture, Jacques Mézard.

"Un hélicoptère, des camions de CRS, voilà la réponse qu'on nous fait à la question des importations de vin, qu'il soit espagnol ou italien. C'est malheureux", a déploré M. Rouanet, sous un soleil éclatant.

"Nous ne sommes pas contre les importations à condition qu'elle soient régulées. Quand les importations de vin étaient à 6 millions d'hecto, il n'y avait aucun problème sur le marché français. Mais depuis qu'elles ont augmenté, nous avons été livrés à des spéculateurs et des profiteurs comme aux heures les plus noires de notre histoire", a-t-il ajouté.

Les viticulteurs ont finalement obtenu d'être reçus en délégation lundi au ministère de l'Agriculture, a annoncé sur place M. Giuliani. Après quelques sommations des CRS et des tensions entre vignerons et forces de l'ordre, ils ont levé le camp peu avant 11H00 pour décider d'éventuelles autres actions, a constaté l'AFP.

"Si une réunion au niveau européen n'est pas organisée sous peu (...) nous nous battrons", avait menacé le syndicaliste, avant la levée du barrage.

Le Boulou (France), 23 mai 2017 (AFP)


 

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