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"Accord de principe" UE-Mexique sur un nouveau traité de libre-échange (officiel)

L'Union européenne et le Mexique ont annoncé samedi à Bruxelles avoir conclu "un accord de principe" pour moderniser le traité de libre-échange qui régit leurs relations commerciales depuis 2000.

"Nos négociateurs vont maintenant poursuivre leur travail pour résoudre les questions techniques qui demeurent et finaliser le texte juridique complet", précise le communiqué conjoint, signé par les commissaires européens Cecilia Malmström (Commerce) et Phil Hogan (Agriculture), et le ministre mexicain de l'Economie Ildefenso Guajardo Villarreal.

L'accord, auquel les deux parties comptaient initialement parvenir l'an dernier, se veut un signal en direction des Etats-Unis, dont le président Donald Trump a lancé les renégociations de l'Aléna, traité de libre-échange de son pays avec le Mexique et le Canada.

Les équipes de négociations européenne et mexicaine avaient entamé lundi à Bruxelles la dernière ligne droite des discussions sur cet accord afin de le mettre au niveau de celui signé avec le Canada, le CETA, dont l'UE veut faire un modèle.

"L'Union européenne et le Mexique sont unis pour un commerce ouvert, équitable et fondé sur des règles", ajoute le communiqué, sans détailler le contenu de l'accord ni préciser si le traité devra ou non être soumis au feu vert des parlements des pays membres de l'UE.

Bruxelles, 21 avr 2018 (AFP)


Coton Hebdo: Le cours avance après des ventes favorables

Les cours du coton échangé à New York ont un peu progressé cette semaine, aidés dans un marché sans élan par un rapport solide sur les ventes américaines.

"Le rapport sur les ventes américaines pour la semaine du 6 au 12 avril a dépassé les anticipations les plus optimistes", ont affirmé les analystes de Plexus Cotton, en se basant sur un rapport du ministère américain de l'Agriculture (USDA) publié jeudi.

Les ventes de balles de coton Upland et Pima ont ainsi totalisé 524.900 balles pour la saison actuelle et la prochaine d'après ce rapport.

"La demande pour le coton américain demeure redoutable" a résumé quant à lui Louis Rose de Rose Commodity Group.

Fait notable de ce rapport selon les analystes de Plexus Cotton, "il est intéressant de noter que la Chine a acheté 103.500 balles malgré toute la rhétorique autour des taxes à l'importation".

Washington et Pékin se livrent depuis plusieurs semaines à une escalade verbale autour des taxes à l'importation déclenchée par l'instauration par l'administration américaine de taxes supplémentaires sur les importations d'aluminium et d'acier.

Avant la publication du rapport de l'USDA jeudi, les cours avaient très peu évolué durant la semaine.

Lundi, un rapport de l'USDA sur la progression hebdomadaire des semis aux Etats-Unis a fait état d'une relative stagnation (8%) par rapport à la moyenne des cinq dernières années (7%).

La livre de coton pour livraison en juillet, désormais le contrat le plus actif sur l'Intercontinental Exchange (ICE), évoluait vendredi à 84,09 cents contre 83,35 cents à la clôture vendredi dernier.

L'indice Cotlook A, moyenne quotidienne des cinq prix du coton les plus faibles sur le marché physique dans les ports d'Orient, s'affichait à 91,70 dollars les 100 livres jeudi, contre 93,05 dollars la semaine précédente (-1,45%).

New York, 20 avr 2018 (AFP)


Du vin bordelais vendu sur WeChat par d'anciens acteurs chinois

Quelque 450.000 bouteilles de vin bordelais vendues en 18 minutes sur l'application de messagerie chinoise WeChat: la société d'un ancien couple d'acteurs chinois, Shanghai Dowell Trading, a lancé vendredi son nouveau partenariat avec le producteur et négociant français Haussmann Famille.

WeChat, "c'est un réseau social comme Facebook, nous avons juste rajouté le système économique avec des produits (...) On recherche uniquement la rapidité avec des personnes qui diffusent une information sur leurs réseaux d'amis" et vendent, a expliqué à la presse le PDG chinois Ruiyang Lin.

Dans le château de Grattequina, à Blanquefort, près de Bordeaux, il se tient au côté de son épouse Ting Zhang, présidente du conseil d'administration de cette entreprise connue sous les marques TST et Tin'Secret.

Tout en participant à un repas de gala, plus d'une centaine de "we-commerçantes", les meilleures vendeuses indépendantes venues de Chine pour ce week-end de lancement, ont engrangé en un clin d'oeil les commandes grâce à leur téléphone portable, une démonstration en France de leur force de vente.

Payées à la commission, elles ont également écoulé la totalité des 30.000 bouteilles de champagne Heritage, cuvée Prince Henri d'Orléans, proposées à la vente.

Après un chiffre d'affaires de 13 milliards d'euros en 2017, le PDG de Shanghai Dowell Trading compte cette année atteindre les 18 milliards d'euros.

Ce couple chinois n'en est pas à son premier partenariat. En décembre 2017, il avait déjà vendu via WeChat 500.000 bouteilles de vin italien en 15 minutes. Des projets similaires sont en développement avec des vins espagnols, australiens et chiliens.

Sous la double étiquette Haussmann et Tin'Secret, un million de bouteilles de trois vins rouges seront commercialisés uniquement sur WeChat: Pays d'Oc, Bordeaux supérieur et Médoc cru bourgeois.

"Ce n'est pas du vin traditionnel. Nous avons conçu le produit pour le marché chinois qui aime un vin entre 13 et 14 degrés, plutôt concentré en couleur. Il n'aime pas du tout l'acidité. C'est un gros travail dans les chais", a expliqué à l'AFP Pierre-Jean Larraqué, PDG de Larraqué vins international. Haussmann Famille est une filiale de ce groupe qui a vendu 20 millions de bouteilles l'année dernière et compte 1.450 hectares de vignes.

Créé en 2013, Shanghai Dowell Trading, comprend neuf secteurs d'activités, des produits cosmétiques avec notamment une usine dans la région lyonnaise, à l'électro-ménager en passant par la mode. Cette entreprise emploie quelque 400 employés et vend ses produits dans ses 75 boutiques en Chine et sur internet.

Blanquefort (France), 20 avr 2018 (AFP)


Chicago Hebdo: le blé recule, affecté par les ventes américaines

Le cours du blé a baissé cette semaine à Chicago après un rapport négatif sur les ventes américaines et alors que le climat s'est amélioré dans des zones de production du blé de printemps. Le maïs et le soja ont aussi reculé.

Les ventes américaines de blé à l'étranger se sont affichées en net recul lors de la semaine se terminant le 12 avril par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes, selon un rapport publié jeudi par le ministère américain de l'Agriculture (USDA), à 66.900 tonnes.

"Ce rapport a été particulièrement négatif pour le cours du blé", a indiqué Bill Nelson de Doane Advisory Services.

Le spécialiste mettait également en avant l'amélioration des conditions météos dans les régions du Dakota du Nord et du Montana, deux régions stratégiques pour la production du blé de printemps, pour justifier le recul des cours.

Les courtiers ont finalement accordé moins d'importance à un rapport hebdomadaire sur la qualité du blé d'hiver sur l'ensemble du territoire. Elle a été jugée "bonne" à "excellente" à 31%, soit un niveau bien inférieur à ce qu'elle a été l'an dernier à la même époque (54%).

Le cours du maïs a quant à lui reculé en raison de "la perspective d'amélioration des conditions météos qui va permettre aux fermiers de commencer à semer", selon M. Nelson.

"Des conditions météo fraîches et humides ont maintenu les travailleurs de la terre à l'écart" jusqu'à présent, a observé Dewey Strickler de Watch Market Advisors.

Résultat, selon un rapport de l'USDA, les semis n'ont progressé qu'à hauteur de 3% aux Etats-Unis lors de la semaine se terminant le 15 avril, contre 5% pour la moyenne des cinq dernières années.

Le soja, qui peut être semé plus tard aux Etats-Unis, a quant à lui été lesté par les menaces toujours fortes de guerre commerciale avec la Chine, a estimé M. Nelson.

La Chine a annoncé mardi une mesure anti-dumping préliminaire visant les importations de sorgho américain.

"Cela ne va pas vraiment toucher les Etats-Unis mais c'est davantage le message politique derrière du gouvernement signifiant +je suis toujours en colère+ qui inquiète", a-t-il affirmé.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en juillet, le contrat le plus actif actuellement, évoluait vendredi en cours de séance à 3,8600 dollars contre 3,9450 dollars vendredi dernier à la clôture.

Le boisseau de blé pour juillet, également le contrat le plus échangé, cotait 4,7975 dollars contre 4,8925 dollars il y a une semaine.

Le boisseau de soja pour la même échéance, également le contrat le plus échangé, s'échangeait à 10,4325 dollars contre 10,6500 dollars vendredi.

Chicago, 20 avr 2018 (AFP)


L'Europe et l'Asie friands de cacao, café et sucre en peine

Le cacao a grimpé en raison d'une demande importante des raffineries d'Asie et d'Europe, tandis que le café et le sucre évoluent à des plus bas sur plusieurs années.

- Demande florissante de cacao -

Le cacao a touché jeudi 1.890 livres sterling à Londres, à son plus haut depuis près d'un an et demi, après avoir atteint mercredi 2.856 dollars à New York, à son plus haut depuis plus d'un an et demi.

L'Association européenne du cacao (ECA) a fait état mercredi d'une hausse de 5,5% de la demande des broyeurs au premier trimestre par rapport à la même période en 2017.

La demande a atteint 358.432 tonnes, à son plus haut pour un premier trimestre.

En revanche, le rapport sur le marché d'Amérique du Nord, publié jeudi par l'Association nationale des confiseurs (NCA), a fait état d'une baisse de la demande, de 1,14% à 118.778 tonnes sur la même période.

Enfin, l'Asie a fermé le bal des raffineurs quand l'Association asiatique du cacao (CAA) a fait état d'un bond de 7,21% de la demande, à 190.244 tonnes.

"Les prix du beurre de cacao avaient grimpé, mais les broyeurs pouvaient utiliser des fèves qu'ils avaient acheté à bas prix", ont rappelé les analystes de Commerzbank.

Avec le bond des prix du cacao brut dans les derniers mois, ces mêmes raffineurs vont devoir serrer la ceinture, et la demande risque de ralentir au deuxième trimestre, ont-ils commenté.

- Le café plombé par le Brésil -

Les prix du café sont restés sous pression. L'arabica a touché mardi 115,30 cents la livre à New York, à son plus bas depuis plus de deux ans. Le robusta a pour sa part atteint atteint mardi 1.685 dollars la tonne à Londres, à son plus bas depuis plus de quatre mois.

"Les exportations brésiliennes ne sont pas particulièrement importantes" mais "les investisseurs parient sur une récolte abondante", ont commenté les analystes du courtier I&M Smith.

Le courtier Sucden a revu à la hausse ses prévisions pour la récolte du Brésil, premier producteur mondial d'arabica et producteur important de robusta, à 52 millions de sacs de 60 kilogrammes pour la saison 2017-2018, contre une prévision de 50,6 millions de sacs auparavant.

"Les producteurs moins importants avaient produit à des niveaux élevés la saison précédente, et les réserves mondiales sont déjà importantes", ont commenté les analystes de Sucden.

- Le sucre chancelle -

La tonne de sucre blanc a touché mardi 335,50 dollars, à son plus bas depuis près de deux ans et demi, tandis que la livre de sucre brut a atteint mercredi 11,77 cents, à son plus bas depuis deux ans et demi.

"Le marché du sucre est pris dans un marasme dont il ne se sort pas", a résumé Thomas Kujawa, courtier chez Sucden.

En cause, des récoltes abondantes attendues chez plusieurs des principaux producteurs mondiaux, notamment l'Union européenne et l'Inde.

Le Brésil, premier producteur mondial, devrait par conséquent consacrer une partie de sa récolte de canne à sucre à l'ethanol.

"Selon une firme brésilienne spécialisée dans le sucre et l'ethanol, JOB Economia e Planejamento, les exportations brésiliennes devraient baisser de 6,5 millions de tonnes à 21,3 millions de tonnes pour la saison 2018-2019 qui commence tout juste", ont noté les analystes de Commerzbank.

"Mais le pays a encore une quantité impressionnante de sucre à écouler sur le marché", a prévenu Jack Scoville, analyste chez Price Futures Group.

Sur le Liffe de Londres, la tonne de ROBUSTA pour livraison en mai valait 1.722 dollars vendredi à 14H10 GMT, contre 1.717 dollars le vendredi précédent à 09H15 GMT. Sur l'ICE Futures US de New York, la livre d'ARABICA pour livraison en juillet valait 116,90 cents, contre 118 cents sept jours auparavant mais pour la livraison en mai.

A Londres, la tonne de SUCRE BLANC pour livraison en août valait 341,60 dollars, contre 339,40 dollars le vendredi précédent. A New York, la livre de SUCRE BRUT pour livraison en juillet valait 11,85 cents, contre 12,22 cents sept jours auparavant.

A Londres, la tonne de CACAO pour livraison en juillet valait 1.835 livres sterling, contre 1.759 livres sterling le vendredi précédent. A New York, la tonne pour livraison en juillet valait 2.739 dollars, contre 2.574 dollars sept jours plus tôt.

Londres, 20 avr 2018 (AFP)


UE et Mexique proches d'un accord sur la modernisation de leur traité commercial

L'Union européenne et le Mexique sont proches d'un accord sur la modernisation du vieux traité de libre-échange qui régit leurs relations commerciales depuis 2000, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

Les équipes de négociations européenne et mexicaine ont entamé lundi à Bruxelles la dernière ligne droite des discussions sur cet accord afin de le mettre au niveau de celui signé avec le Canada, le CETA, dont l'UE veut faire un modèle.

"Cette session de négociation doit s'achever aujourd'hui et s'il y a suffisamment de progrès, des discussions ministérielles entre les commissaires Malmström (Commerce) et Hogan (Agriculture) et le ministre (mexicain de l'Économie Ildefonso) Guajardo pourraient avoir lieu demain (samedi)", a affirmé un porte-parole de la Commission européenne, Daniel Rosario, lors du point presse quotidien.

Selon une source proche des négociations, les deux parties pourraient annoncer dans l'après-midi de samedi la conclusion d'un accord politique sur ce texte, qu'ils espéraient initialement conclure en 2017.

Les automobiles mexicaines et les produits laitiers européens ont fait partie des points d'achoppement ces dernières semaines.

L'UE et le Mexique avaient annoncé en mai 2016 l'ouverture de discussions en vue de moderniser leur traité, essentiellement consacré aux produits industriels, en incluant aussi des produits agricoles, des services et des marchés publics, ainsi que des dispositions sanitaires ou environnementales.

Ils avaient accéléré les discussions quelques mois plus tard, en février 2017, portées par l'élection entre temps de Donald Trump à la présidence des États-Unis, qui a rapidement remis en cause l'Alena, accord de libre-échange de son pays avec le Mexique et le Canada.

Mexico et Ottawa, qui renégocient actuellement l'Alena avec Washington, ont pour l'instant été exemptées par M. Trump des taxes douanières américaines sur l'acier et l'aluminium, tout comme l'UE, mais seulement jusqu'au 1er mai en ce qui la concerne.

Une issue positive aux discussions entre l'UE et le Mexique enverrait un nouveau signal fort aux Etats-Unis, Bruxelles ayant déjà annoncé cette semaine le lancement de la procédure de ratification de ses accords avec Singapour et surtout le Japon, le plus important qu'elle ait jamais conclu, en vue de leur entrée en vigueur en 2019.

Le Mexique a été le premier pays d'Amérique latine à signer avec l'UE, en 1997, un accord commercial, entré en vigueur en 2000, qui a permis d'instaurer une zone de libre-échange entre les deux parties.

Le commerce entre les deux zones a ainsi triplé entre 1999 et 2016, selon les autorités mexicaines.

Selon la Commission, les exportations mexicaines vers l'UE ont atteint 24 milliards d'euros en 2017. Le pays reste néanmoins beaucoup plus lié aux Etats-Unis, où il écoule 80% des ses exportations.

L'UE a pour sa part exporté en 2017 à hauteur de 38 milliards d'euros vers le Mexique, qui était son 12e partenaire commercial.

Bruxelles, 20 avr 2018 (AFP)


Le colza baisse sur Euronext

Les prix du colza reculaient sur des facteurs techniques vendredi en début d'après-midi sur le marché européen Euronext, après avoir terminé la journée en hausse jeudi.

Vers 15H00 (13H00 GMT), la tonne de colza perdait 1,50 euro pour l'échéance de mai à 342,25 euros, et 0,75 euro sur celle d'août à 343,75 euros, pour plus de 3.200 lots échangés.

Sur le marché physique, les tourteaux de soja sont à la baisse, ceux de colza et de tournesol plutôt à la hausse, et les huiles étales.

20 avr -- 19 avr 2018

=============== Tourteaux ================

- Soja (pellets)

Montoir

   . avr 2018                384 n -- 385 n
   . 3 mai 2018              383 n -- 385 n
   . 3 août 2018             384 n -- 385 n
   . 6 nov 2018/19           380 n -- 378 n

- Colza (pellets)

Montoir

   . juil                    260 n -- 259 n 
   . août-sept-oct 2018      236 n -- 234 n
   . nov-déc-jan 2018        238 n -- 238 n
   . fév-mars-avr 2018       242 n -- 240 n

- Tournesol (pellets)

Saint-Nazaire

   . avr                     190 n -- 186 n
   . mai-jui-jul             190 n -- 186 n

========== Huiles ========

Soja (import)

Brest

   . avr 2018               663 n -- 663 n 
   . 3 mai 2018             658 n -- 658 n   
   . 3 août 2018            650 n -- 649 n
   . 3 nov 2018             652 n -- 652 n

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im/soe/az

EURONEXT

Paris, 20 avr 2018 (AFP)


Euronext: le blé se tasse en fin de semaine

Les cours du blé se tassaient vendredi en début d'après-midi sur le marché européen, sous l'influence du marché nord-américain.

Vers 14H40 (12H40 GMT) sur Euronext, la tonne de blé perdait 0,50 euro sur l'échéance de mai, à 163,50 euros, et 0,75 euro sur celle de septembre, à 166,75 euros, dans un marché actif où plus de 14.300 lots avaient été échangés.

Selon la société de conseil ODA, les doutes des opérateurs persistent quant au niveau de pluies qui toucheront réellement la zone de blé d'hiver aux USA ce week-end.

De plus la baisse du cours américain du blé de printemps coté à Minneapolis a entraîné le marché de Chicago à la baisse jeudi, en raison de la fonte des neiges dans la zone de production de ce type de blé aux USA qui "tempère les inquiétudes" sur le retard pris par les semis.

Dans le monde réel du marché mondial des céréales, sous l'épée de Damoclès d'une guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, Inter-courtage signale que sur 20 bateaux chargés de sorgho américains qui voguaient vers la Chine, cinq ont dû changer de route en pleine mer jeudi "du fait de la décision des autorités chinoises d'exiger un dépôt de garantie (de 179% de la valeur) sur les importations de sorgho américain".

En maïs, la seule nouvelle est que les semis ont débuté en France, à la faveur du retour d'un temps plus clément, comme le note Agritel.

La tonne de maïs perdait 0,50 euro sur l'échéance de juin, à 162,75 euros. L'échéance d'août perdait 0,25 euro à 169 euros la tonne, pour un peu plus de 540 lots échangés.

im/soe/eb

EURONEXT

TEREOS INTERNACIONAL

Paris, 20 avr 2018 (AFP)


Poules et lapins pourront rester en cage pour l'heure, décident les députés

Les députés ont repoussé pour l'heure l'interdiction de la vente d'oeufs provenant d'élevages en cage, ainsi que l'élevage de lapins en cage, lors de l'examen en commission du projet de loi agriculture et alimentation.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, ils ont débattu d'un amendement LREM prévoyant une interdiction de la production d'oeufs en cage pour les oeufs destinés à la vente au détail à compter de 2022. Selon les auteurs de l'amendement, la mesure "vise à mettre en l'oeuvre l'engagement du Président de la République durant sa campagne".

Le rapporteur Jean-Baptiste Moreau (LREM) a proposé de reporter l'interdiction à 2028, mais le gouvernement, défavorable à ces amendements, a souhaité la mise en place d'un contrat de confiance avec ces filières. Les amendements ont été retirés, d'autres, notamment LFI, allant en ce sens étant rejetés.

Un amendement des Insoumis contre l'élevage de lapins en cage a également été rejeté. Selon son exposé des motifs, "37 millions de lapins sont élevés dans des cages grillagées dont l'espace de vie correspond à une seule feuille de papier A4".

Les députés ont par ailleurs refusé un amendement soutenu par le "marcheur" Olivier Véran pour rendre obligatoire le dispositif Nutriscore d'étiquetage sur tous les messages publicitaires sur les denrées alimentaires. Le rapporteur s'est dit favorable à la démarche, mais a jugé que la mesure devait être retravaillée, tandis que le ministre a estimé qu'une obligation serait une entrave au marché.

Le député non-inscrit Olivier Falorni a aussi remis sur la table le sujet de la vidéosurveillance dans les abattoirs, mais son amendement a été lui aussi rejeté, le ministre privilégiant notamment les démarches volontaires.

Les députés ont en revanche adopté un amendement du rapporteur Jean-Baptiste Moreau (LREM), éleveur bovin de profession, prévoyant un rapport sur le bien-être animal et les évolutions envisageables.

Ils ont aussi donné leur aval à un amendement du gouvernement qui prévoit que l'observatoire de l'alimentation assure un suivi global de la qualité nutritionnelle de l'offre alimentaire.

Plus tôt, un amendement sur l'étiquetage du miel avait aussi prévu que soit portée à la connaissance des consommateurs les pays d'origine du produit.

Paris, 20 avr 2018 (AFP)


Engrais: Yara pâtit d'un hiver froid au 1T

Le fabricant norvégien d'engrais minéraux Yara International a publié des résultats trimestriels décevants jeudi sous l'effet d'un hiver froid en Europe qui a retardé les semences et renchéri la facture énergétique.

Le bénéfice net a chuté de 42% au premier trimestre, à 116 millions de dollars (94,1 millions d'euros).

Une hausse du prix des engrais n'a pas suffi à compenser une baisse des livraisons, une augmentation des coûts énergétiques et un dollar plus faible, a expliqué Yara dans un communiqué.

Hors exceptionnels, le résultat brut d'exploitation (EBITDA) recule de 4,6%, à 377 millions de dollars, pour un chiffre d'affaires en hausse de 6,5%, à près de 2,9 milliards de dollars.

Les investisseurs ont sanctionné ces résultats: l'action Yara abandonnait 2,44% en milieu de matinée à la Bourse d'Oslo, portant à 12,8% son recul depuis le début de l'année.

"Yara affiche des résultats en baisse, nos volumes et coûts énergétiques ayant été affectés par la météo froide en Europe, ce qui a retardé les semences et la dispersion d'engrais", a constaté le directeur général, Svein Tore Holsether, cité dans le rapport.

Après une chute de 22% des livraisons trimestrielles d'engrais azotés sur le Vieux Continent sur un an, Yara dit s'attendre à ce que la météo continue de peser sur la demande, avec un moindre recours aux engrais sur certains marchés européens.

"La conjoncture reste difficile et nous nous attendons à ce que les marchés des engrais restent déterminés par l'offre pendant encore un certain temps", a ajouté M. Holsether.

Le groupe norvégien, qui veut améliorer son EBITDA de 500 millions de dollars entre 2015 et 2020, dit avoir dégagé 275 millions de dollars à ce stade.

phy/cbw/spi

YARA INTERNATIONAL

Oslo, 20 avr 2018 (AFP)


Chicago: le soja et le maïs reculent, affectés par le climat américain

Les cours du soja et du maïs ont baissé jeudi à Chicago en raison de craintes persistantes sur les conditions météos aux Etats-Unis et malgré un rapport sur les ventes américaines à l'étranger plutôt encourageant, tandis que le blé a avancé.

Concernant le soja, "les conditions météo semblent se modérer mais il faudra encore du temps pour que les champs se réchauffent, sèchent, et permettent le travail de la terre", a observé Jack Scoville de Price Futures Group.

Facteur de soutien aux prix toutefois, les ventes hebdomadaires américaines de soja à l'étranger dévoilées jeudi dans un rapport du ministère de l'Agriculture (USDA) se sont affichées dans le haut de la fourchette des estimations des analystes.

Elles ont été de 2,1 millions de tonnes lors de la semaine clôturée le 12 avril concernant les commandes effectuées pour cette saison et la saison prochaine, contre des attentes dans une fourchette comprise entre 1,4 million et 2,1 millions de tonnes.

Ce chiffre reflète les "bonnes ventes journalières annoncées la semaine dernière", celles de plus de 100.000 tonnes que l'USDA dévoile dans ses rapports quotidiens, a noté la maison de courtage Allendale.

Mais aucune vente supérieure à 100.000 tonnes n'a été rapportée pour le moment cette semaine, signe que le rapport hebdomadaire de jeudi prochain pourrait être moins optimiste.

Plus globalement les courtiers n'avaient "pas beaucoup de motif pour parier à la hausse ou à la baisse" sur le cours de l'oléagineux, a noté Dewey Strickler de Watch Market Advisors, ce qui a fait reculer le cours.

Le maïs a également été affecté par les conditions météos aux Etats-Unis.

"Les températures des sols sont toujours froides dans le haut de la région du Midwest, avec de la neige à l'ouest de la +corn belt+ (la zone de production du maïs) et de la pluie à l'est" de cette zone, ont noté les analystes de CHS Hedging.

Le rapport sur les ventes américaines a quant à lui fait état de 1,2 million de tonnes écoulées, dans la partie haute des estimations des analystes qui s'attendaient à des ventes comprises entre 700.000 et 1,4 million de tonnes.

Le blé a quant à lui progressé en raison des "incertitudes sur des épisodes pluvieux attendus ce week-end", ont écrit les mêmes analystes.

"Les précipitations sont toujours au programme. La question est de savoir si elles toucheront les zones stratégiques de la production du blé d'hiver et si elles seront suffisantes pour changer la donne", ont-ils affirmé.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en juillet, désormais le contrat le plus actif, a terminé jeudi à 3,9100 dollars contre 3,9175 dollars à la clôture la veille.

Le boisseau de blé pour juillet, également le contrat le plus échangé, a fini à 4,9075 dollars contre 4,8925 dollars mercredi soir.

Le boisseau de soja pour juillet, contrat le plus échangé, a clôturé à 10,4900 dollars contre 10,5325 dollars à la précédente clôture.

Chicago, 19 avr 2018 (AFP)


Incendie de l'hôtel des impôts de Morlaix: prison avec sursis requise

Le procureur de la république de Brest a requis jeudi des peines de prison avec sursis contre quatre prévenus poursuivis pour leur participation présumée à l'incendie de l'hôtel des impôts de Morlaix en 2014 lors d'une manifestation agricole, a constaté un correspondant de l'AFP.

Jean-Philippe Recappé a requis un an de prison avec sursis contre un militant Bonnet rouge et un agriculteur, et des peines de 6 à 8 mois avec sursis contre deux autres agriculteurs.

Le jugement a été mis en délibéré au 14 juin.

Les prévenus étaient également poursuivis pour obstruction à l'intervention des secours.

"Je ne suis pas là pour stigmatiser, je cherche ni bouc émissaire ni lampistes", a déclaré le procureur dans son réquisitoire.

Dans la soirée du 19 septembre 2014, environ 300 producteurs de légumes du nord-Finistère s'étaient donnés rendez-vous à Morlaix, avec des tracteurs chargés de pneus et de détritus divers. A l'époque victimes de l'embargo russe, les agriculteurs protestaient contre la baisse des cours et les taxes.

Dans un contexte très tendu, le rassemblement avait vite dégénéré. Les locaux de la Mutualité sociale (MSA), à St Martin des Champs près de Morlaix, étaient incendiés. Plus tard, le hall et une partie de l'hôtel des impôts de Morlaix brûlaient.

Lors des débats, les prévenus, qui n'étaient poursuivis que pour l'incendie du bâtiment des impôts ont admis leur présence à la manifestation mais nié les faits qui leur sont reprochés.

"Il y avait des gens à bout, des gens en colère, mais mes clients n'ont jamais cautionné les incendies", a plaidé Me Jaime Rates, avocat des trois agriculteurs, affirmant qu'il y avait ni "élément factuel, ni élément à charge" pour les incriminer.

Le militant Bonnet rouge a nié avoir demandé aux pompiers de ne pas intervenir. Quant à l'agriculteur soupçonné d'avoir défoncé l'entrée du bâtiment, il a affirmé qu'il n'était pas au volant de son tracteur.

L'avocat du Bonnet rouge Me David Rajjou, a dénoncé "l'acharnement" dont aurait été victime son client.

L'agent judiciaire de l'Etat a réclamé le paiement solidaire de 336.000 euros en réparation du préjudice subi.

Deux syndicats des impôts s'étaient portés partie civile pour "le préjudice moral subi par les agents de Morlaix".

Brest, 19 avr 2018 (AFP)


"Steaks" ou "saucisses" sans viande: les députés contre les pratiques "trompeuses"

Finis les "steaks de soja", "merguez vegan" et autres "goût bacon": les produits alimentaires contenant une part significative de matières d'origine végétale ne pourront plus être présentées comme de la viande, ont décidé jeudi les députés.

Dans le cadre de l'examen en commission des Affaires économiques du projet de loi agriculture et alimentation, un amendement du rapporteur Jean-Baptiste Moreau (LREM), éleveur bovin de profession et président de coopérative agricole, a été adopté afin "d'interdire certaines pratiques commerciales trompeuses pour le consommateur".

Il vise notamment les produits "qui associent des termes comme +steak+, +filet+, +bacon+, +saucisse+, à des produits qui ne sont pas uniquement, ou pas du tout, composés de viande", selon son exposé des motifs. Sont plus généralement concernées les dénominations faisant référence à des produits d'origine animale, notamment le lait, la crème ou le fromage.

La part significative de matières d'origine végétale sera fixée par arrêté. Tout manquement à l'interdiction sera passible de sanctions. En cas de non respect de la décision d'un juge ordonnant la cessation de la pratique commerciale trompeuse, l'amende peut aller jusqu'à 300.000 euros.

Paris, 19 avr 2018 (AFP)


Devant le Sénat, Nicolas Hulot plaide pour une PAC verte

Produire plus de protéines végétales et réorienter le versement des aides pour rémunérer les agriculteurs qui s'engagent à protéger l'environnement: Nicolas Hulot a donné jeudi au Sénat sa définition des priorités de la France lors de la renégociation de la PAC après 2020.

Le budget de la politique agricole commune (PAC) doit permettre une "mutation en profondeur" du "modèle agricole", a répondu le ministre de la Transition écologique en réponse à une question d'un sénateur du Front de gauche, Guillaume Gontard, qui cherchait à être "rassuré" sur les priorités de la politique agricole française.

La France "doit passer d'une agriculture intensive en pesticides et à faible taux d'emploi à une agriculture intensive en emplois et à faible taux de pesticides" a résumé Nicolas Hulot, troisième en rang protocolaire au sein du gouvernement.

Il a cité deux objectifs prioritaires: "retrouver et construire une souveraineté alimentaire en France, notamment avec un plan de production de protéines végétales digne de ce nom, pour ne plus être dépendant d'importations (de maïs ou de soja, NDLR) qui se font le plus souvent au détriment de la forêt amazonienne".

Enfin, "transformer l'agriculture vers des modèles qui soient centrés, comme le demandent les consommateurs, sur la qualité, sur la réduction des pesticides, et sur la protection de l'environnement".

"Ces services là doivent être rémunérés, ils doivent diversifier économiquement les revenus des agriculteurs, et donc cette PAC ne peut plus être centrée uniquement sur les rendements car la course au toujours plus détruit les fondements même de l'agriculture, c'est-à-dire les sols et leur biodiversité et l'eau".

"Et les aides doivent être dorénavant centrées sur ce nouveau modèle, protecteur pour la planète, pour les consommateurs, et plus rémunérateurs pour les agriculteurs", a dit le ministre.

L'Union européenne est en pleine réflexion sur la composition de son cadre financier après 2020, le départ du Royaume-Uni de l'UE représentant une perte nette pour les finances européennes. Le budget de la future PAC prévue après 2020 risque donc d'être bouleversé et d'en pâtir.

Paris, 19 avr 2018 (AFP)


Pratiques commerciales déloyales: publication obligatoire des sanctions

La publication des sanctions pour pratiques commerciales déloyales sera rendue obligatoire, selon la pratique du "name and shame" (nommer et couvrir de honte), ont voté les députés en commission lors de l'examen du projet de loi agriculture et alimentation.

Contre l'avis du gouvernement, la commission des Affaires économiques a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi à l'unanimité un amendement de députés UDI-Agir-Indépendants prévoyant de modifier le Code de la consommation en ce sens.

En cas de condamnation pour pratique commerciale trompeuse, le tribunal peut actuellement choisir d'"ordonner, par tous moyens appropriés, l'affichage ou la diffusion de l'intégralité ou d'une partie de la décision ou d'un communiqué informant le public des motifs et du dispositif de celle-ci". Avec la mesure votée, le tribunal aura l'obligation d'ordonner une telle publication.

Il en sera de même en cas de condamnation pour pratiques commerciales agressives.

Il y a tromperie en cas de "confusion avec un autre bien ou service, une marque, un nom commercial", et aussi pour "allégations, indications ou présentations fausses ou de nature à induire en erreur".

Une pratique commerciale est agressive "lorsque du fait de sollicitations répétées et insistantes ou de l'usage d'une contrainte physique ou morale", elle "altère" de manière significative la liberté de choix d'un consommateur ou "est de nature à vicier le consentement d'un consommateur".

Paris, 19 avr 2018 (AFP)


 

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