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Monsanto dans une bataille judiciaire contre l'Arkansas sur le dicamba

Le géant de l'agrochimie Monsanto a demandé vendredi à un juge de l'Arkansas (sud) de suspendre la décision d'une agence de l'Etat d'interdire l'utilisation pendant les récoltes de l'herbicide dicamba, objet de controverses aux Etats-Unis.

L'utilisation de ce produit chimique a soudainement bondi cette année après la commercialisation par Monsanto de semences de soja et de coton génétiquement modifiées pour le tolérer.

Mais le dicamba, un cousin du glyphosate, a aussi tendance à se propager sur les champs alentours.

Il a ainsi été éparpillé involontairement sur environ 4% des champs de soja aux Etats-Unis. L'impact exact sur les rendements n'est pas encore quantifié mais les agriculteurs touchés évoquent des feuilles qui se sont bombées et froissées.

Face à l'afflux de réclamations au printemps et cet été, l'agence de l'Arkansas en charge de la régulation des pesticides a recommandé début novembre d'interdire définitivement son utilisation entre le 16 avril et le 31 octobre, une décision qui doit encore être approuvée par les législateurs de l'Etat.

Même si elle n'est pas encore entérinée, la décision d'interdire le dicamba pendant la saison des récoltes "cause déjà des dommages irréparables aux sociétés vendant des semences et des produits chimiques, dont Monsanto, qui ont investi plusieurs millions de dollars pour développer des semences tolérant le dicamba et/ou des nouvelles technologies limitant la volatilité de l'herbicide", argue l'entreprise dans une plainte.

Environ 30% des agriculteurs vont acheter leurs semences d'ici la fin de l'année et le reste en janvier et février, et ils baseront en partie leur décision sur la disponibilité, ou l'indisponibilité, des produits, fait valoir encore Monsanto.

Dans la foulée de l'Arkansas, la chambre d'Agriculture de l'Etat du Missouri a aussi décidé vendredi de limiter l'utilisation du dicamba à partir du 2 juin dans certains comtés, et à partir du 15 juillet dans l'ensemble de l'Etat.

Cette bataille judiciaire sur le dicamba n'est pas la seule lancée par Monsanto.

L'entreprise basée à St. Louis dans le Missouri (centre des Etats-Unis) a, avec plusieurs organisations agricoles, porté plainte mercredi contre la décision prise en juillet par l'Etat de Californie de classer le glyphosate comme substance cancérigène.

Cette classification doit normalement conduire à l'obligation pour les entreprises vendant des produits contenant du glyphosate, comme le fameux désherbant Round-Up de Monsanto, d'indiquer la présence de cette substance sur les étiquettes.

jum/lo/pb

MONSANTO

New York, 17 nov 2017 (AFP)


Cacao: Ouattara voudrait protéger les producteurs

Le président ivoirien Alassane Ouattara a affirmé vouloir défendre les producteurs de cacao de la spéculation en promettant de stocker du cacao pour influer sur la demande et "rendre au paysan le fruit" de son travail.

"Le prix du chocolat ne baisse jamais. Je prends un bout de chocolat chaque matin et je sais ce que cela nous coute. Nous devons rendre aux paysans le prix de leur labeur", a affirmé le président en inaugurant le 4e Salon de l'Agriculture et des ressources animales d'Abidjan (SARA).

"Nous travaillons en relation avec le Ghana mais également avec la Banque africaine de développement et la Banque mondiale pour trouver un moyen de stockage du cacao pour une meilleure maitrise de l'offre du cacao sur le marché mondial", a-t-il précisé.

"Cela demandera des investissements importants de plus de 1,5 milliards de dollars. Mais nous sommes confiants qu'avec une telle stratégie nous aurons une belle évolution des prix du cacao (...) pour permettre de surveiller et d'avoir une évolution des prix du cacao qui soit compatible avec le travail de nos paysans",a-t-il conclu soulignant qu'il fallait rendre l'agriculture ivoirienne "plus résiliente au changement climatique et moins vulnérable aux fluctuations des prix mondiaux".

Il a aussi souligné sa volonté de favoriser l'émergence d'industries de transformation dans son pays grâce à des incitations fiscales, rappelant que les Etats-Unis subventionnaient leur secteur cotonnier et que l'Europe subventionnait ses produits agricoles.

La Côte d'ivoire et le premier producteur mondial de cacao avec environ 2 millions de tonnes et ce secteur, premier employeur du pays, a subi de plein fouet la chute de 40% des cours depuis juillet 2016. Le pays transforme moins de 500.000 tonnes sur son territoire a regretté le président.

Organisé tous les deux ans, le SARA, plus grande manifestation du genre d'Afrique de l'Ouest, attend plus 500 000 visiteurs en 2017. Plus de 18 pays dont l'Afrique du Sud pays à l'honneur en 2017, sont représentés sur le salon qui rassemble plus de 3000 exposants et 600 entreprises.

Abidjan, 17 nov 2017 (AFP)


Coton hebdo: les cours soutenus à New York par les exportations

Les cours du coton échangé à New York ont légèrement progressé cette semaine, aidés par les solides ventes de la fibre blanche à l'étranger.

Après un début de semaine aux échanges limités, le rapport hebdomadaire sur les exportations publié jeudi par le ministère américain de l'agriculture (USDA) s'est montré "très solide", remarque Jack Scoville de Price Futures Group. Quelque 525.000 balles de coton ont été commandées.

"Il a donné un coup de fouet aux investisseurs pariant à la hausse au moment où le marché pourrait avoir atteint un plancher", avance-t-il.

Toutefois, nuance Louis Rose de Rose Commodity Group, "près de 60% des ventes de coton Upland étaient destinées au Pakistan, ce qui reflète sans doute les inquiétudes de l'industrie de la filature dans ce pays sur de possibles restrictions à venir sur les importations" au moment où la récolte pakistanaise rencontre d'importants problèmes de qualité.

Aussi, "les fortes commandes du Pakistan amoindrissent l'effet positif des ventes élevées", ajoute-t-il.

D'autant plus que le rythme de l'envoi de cargaisons reste faible.

La récolte du coton américain se déroule pour sa part sans problème majeur, avec une météo dans son ensemble favorable. Selon l'USDA la fibre blanche est désormais ramassée à hauteur de 64%.

"Le marché sur les contrats à terme observe cette avancée tranquille et se demande quelle est la demande pour le coton américain et mondial", estime M. Scoville.

"Certains courtiers estiment que l'USDA sous-estime sérieusement la demande, quand d'autres se concentrent sur les estimations, élevées, de l'USDA sur les stocks de fin de campagne", ajoute-t-il.

La livre de coton pour livraison en mars, le contrat le plus actif sur l'Intercontinental Exchange (ICE), évoluait vendredi en cours de séance à 69,54 cents contre 69,14 cents à la clôture vendredi dernier.

L'indice Cotlook A, moyenne quotidienne des cinq prix du coton les plus faibles sur le marché physique dans les ports d'Orient, s'affichait à 79,40 dollars les 100 livres jeudi, contre 79,60 dollars une semaine plus tôt (+0,75%).

New York, 17 nov 2017 (AFP)


Agriculture: La France va maintenir sa participation au Fida (Onu), voire l'augmenter

La France va "maintenir sa participation" financière au Fonds international de développement agricole (Fida), une agence de l'ONU spécialisée dans le soutien aux petits producteurs, et "espère même l'augmenter", a appris l'AFP auprès du Trésor vendredi.

"Nous réfléchissons aussi à un prêt, car nous sommes ambitieux et optimistes" a indiqué la représentante du Trésor vendredi à l'issue de la présentation à l'Assemblée nationale d'un rapport d'évaluation du partenariat de la France avec ce Fonds, réalisé par le cabinet Ernst and Young à la demande du Trésor français.

Le Fida, qui est à la fois une institution spécialisée des Nations Unies et une institution financière internationale (IFI), basée à Rome, "met l'accent sur les populations les plus pauvres, l'égalité hommes-femmes, l'impact du changement climatique, la place des jeunes, et la nutrition", qui sont tous des éléments cohérents avec la "stratégie française en matière de développement agricole" a souligné la même source.

La France, qui soutient le Fida depuis sa création en 1977, a contribué à son financement pour un total de 383,1 millions de dollars, ce qui la place globalement au 9e rang des contributeurs depuis son lancement.

Mais ces dernières années, la France était tombée au 12e rang des contributeurs de ce Fonds qu'elle juge pourtant stratégique pour encourager le développement rural et économique des pays les plus pauvres et apporter des solutions aux crises alimentaires. Elle était ainsi passée derrière la Chine, la Norvège et la Suisse.

Le président du Fida, le Togolais Gilbert Houngbo, s'est réjoui de la réponse positive de la France, en soulignant qu'il envisageait une véritable "transformation rurale", de l'Afrique notamment.

"Dans les zones agricoles, les jeunes doivent pouvoir avoir accès à WhatsApp et acheter les médicaments anti-paludéens localement, sinon ils vont aller en ville, et de là migrer vers les pays du Nord" a dit M. Houngbo.

"Je ne veux pas être alarmiste, mais lorsqu'on regarde l'augmentation de la population prévue, si l'investissement à long terme en milieu rural n'est pas soutenu, le problème des migrations que nous voyons aujourd'hui, j'ai bien peur qu'il s'amplifie" a-t-il ajouté.

M. Houngbo, en tournée auprès des pays contributeurs pour le renouvellement du budget du Fida, se dit aussi frappé de "l'augmentation pour la première fois en 10 ans du nombre de personnes mal nourries dans le monde". "Il faut aider le monde rural, et accroître nos efforts" a-t-il dit.

Paris, 17 nov 2017 (AFP)


La fille d'Eric de Rothschild à la tête des Domaines Barons de Rothschild, dont Château Lafite

Eric de Rothschild laisse sa place à la tête des Domaines Barons de Rothschild (Lafite), en particulier du château Lafite Rothschild (Gironde), à sa fille Saskia, a-t-on appris vendredi auprès du groupe.

Le directeur général, Christophe Salin, sera également remplacé le 31 mars prochain par Jean-Guillaume Prats qui a dirigé pendant 14 ans Cos d'Estournel à Saint-Esthèphe, également dans le Médoc. Il était depuis 2013 président de la division vins du groupe Louis-Vuitton Moët-Hennessy (LVMH).

Saskia de Rothschild, 30 ans, deviendra notamment gérante de château Lafite Rothschild, après avoir passé deux ans en cogérance avec son père, âgé de 77 ans. Diplômée d'HEC et Columbia University, elle a commencé sa carrière en tant que journaliste et était impliquée depuis 2008 "dans la gestion et le suivi technique des propriétés", selon un communiqué de presse du groupe.

"Christophe Salin et moi-même avons passé plus de 30 ans à travailler ensemble au développement de Lafite et des Domaines et je lui suis particulièrement reconnaissant pour l'essor qu'il a su donner à notre groupe. Nous sommes tous deux heureux d'accueillir un nouveau tandem", a déclaré Eric de Rothschild, qui conserve ses fonctions de "partenaire associé" de Lafite.

Les Domaines Barons de Rothschild (Lafite) regroupent en Gironde le célèbre château Lafite Rothschild à Pauillac, ainsi que les châteaux Duhart-Milon à Pauillac, Rieussec à Sauternes et L'Évangile en appellation Pomerol. Le groupe possède également des vignobles dans le Languedoc, au Chili, en Argentine et en Chine, ce qui représente en tout 1.200 hectares de vignes.

ale/jb/ban/eb

ROTHSCHILD & CO

LVMH - MOET HENNESSY LOUIS VUITTON

Bordeaux, 17 nov 2017 (AFP)


Le surplus de production de sucre dépassera les 5 millions de tonnes en 2017-2018

Une hausse encore plus importante que prévu de la production en Inde, en Europe et en Thaïlande devrait faire grimper le surplus de sucre, a estimé vendredi l'Association internationale du sucre (ISO) dans son rapport trimestriel.

L'association a revu à la marge ses prévisions de production, mais prévient surtout que la hausse des pays de l'hémisphère nord compense une production décevante au Brésil, premier producteur mondial de canne à sucre, dont les raffineries préfèrent actuellement transformer la production en éthanol qu'en sucre en raison de la chute des prix.

Selon l'ISO, la production de sucre devrait atteindre 179,45 millions de tonnes en 2017-2018, contre 168,37 millions de tonnes en 2016-2017, soit une hausse de 6,58%, tandis que la demande devrait augmenter de seulement 1,71% à 174,41 millions de tonnes.

Ainsi, le surplus d'offre devrait s'établir à 5,03 tonnes, contre 3,10 tonnes de déficit en 2016-2017.

Lors de son rapport trimestriel précédent, l'ISO tablait sur un surplus de 4,64 millions de tonnes en 2017-2018 et sur un déficit de l'offre de 3,86 millions de tonne en 2016-2017.

"Même en revoyant à la hausse la demande d'éthanol au Brésil, cela n'affectera que le surplus de l'offre en 2018-2019, il est peu probable que le monde ne retrouve un déficit de l'offre avant mi-2019", a prévenu l'organisme.

Depuis le début de l'année, les cours du sucre ont fortement reculé en raison des craintes d'un surplus de l'offre.

Londres, 17 nov 2017 (AFP)


Chicago hebdo: maïs et soja sous pression à la fin des moissons

Les cours du maïs et du soja se sont repliés cette semaine à Chicago, le marché ployant sous l'abondance de l'offre en cette fin de saison aux Etats-Unis. Le blé a aussi baissé.

"Les moissons de maïs et de soja sont presque terminées ici", remplissant allègrement les silos, rappelle Dewey Strickler de Ag Watch Market Advisors.

Parallèlement, "il n'y a pas d'inquiétude majeure sur les récoltes en Amérique du Sud, la météo y est dans son ensemble convenable", ajoute-t-il.

"Jusqu'à il y a deux semaines environ, les investisseurs s'inquiétaient beaucoup de la possibilité que le phénomène météorologique La Nina se forme cet hiver", note-t-il. "Mais ces craintes sont repassées au second plan."

Aussi l'offre de maïs et de soja sur le marché mondial devrait rester importante dans les prochains mois.

Dans le même temps, la demande pour ces produits n'est pas éclatante: les chiffres du rapport hebdomadaire du ministère américain de l'Agriculture sur les ventes à l'étranger parus jeudi ont légèrement déçu les attentes du marché.

Les cours enregistrent bien un petit rebond vendredi, "mais c'est surtout technique", avance M. Strickler.

Le prix du soja notamment est passé cette semaine "sous la moyenne des prix sur les 50, 100 et 200 dernières séances", rappellent les analystes d'Allendale. "Il ne serait pas étonnant de voir les fonds d'investissement continuer à liquider leur paris à la hausse tant qu'on restera sous ces moyennes", ajoutent-ils.

Du côté du blé, les cours restent déprimés par "la concurrence intense du blé de la région de la mer Noire", relève Dewey Strickler.

Certes les chiffres sur les ventes à l'étranger publiés jeudi ont plus on moins répondu aux attentes des analystes, "mais de façon générale, il faudrait vraiment que les Etats-Unis vendent chaque semaine plus de blé pour espérer atteindre les projections de l'USDA", ajoute-t-il.

Le marché selon lui "se demande jusqu'où le blé peut descendre. Les fonds ont déjà beaucoup misé à la baisse et ils ne vont peut-être pas vouloir continuer à mettre plus de pression", avance M. Strickler.

De plus, selon les analystes d'Allendale, le temps reste sec dans plusieurs zones des Etats-Unis où est cultivé le blé d'hiver. Dans le Kansas par exemple, "la superficie consacrée à la céréale est réduite, les producteurs s'éloignant du blé pour semer plutôt du maïs et du soja".

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en décembre, le contrat le plus actif, évoluait vendredi en cours de séance à 3,4000 dollars contre 3,4350 dollars vendredi dernier à la clôture.

Le boisseau de blé pour décembre, là encore le contrat le plus échangé, s'échangeait à 4,2750 dollars contre 4,3150 dollars il y a une semaine.

Le boisseau de soja pour janvier, contrat le plus actif, cotait 9,7825 dollars contre 9,8700 dollars vendredi dernier.

Chicago, 17 nov 2017 (AFP)


Le cacao maigrit, café et sucre tâtonnent

Le cacao a reculé cette semaine sur des prises de bénéfices alors que les exportations ivoiriennes auraient décollé en flèche, tandis que le café et le sucre ont effectué des mouvements restreints en l'absence de nouvelles importantes.

- Le cacao recule, les exportations s'envolent -

Les prix du cacao, qui avaient atteint leur plus haut niveau de l'année en fin de semaine dernière, ont reculé cette semaine.

Les cours avaient été dopés par les prévisions d'une récolte moins abondante que prévu en Côte d'Ivoire après des pluies abondantes qui avaient abimé les cacaoyers. La Côte d'Ivoire est de loin le premier producteur mondial de cacao.

Par ailleurs, le port de San Pedro (Côte d'Ivoire), premier port d'exportation de cacao au monde, aurait vu ses exportations s'envoler en octobre, de 52% à 54.541 tonnes pour le premier mois de la récolte 2017-2018, a rapporté l'agence Bloomberg cette semaine.

"Sur le dernier mois, les investisseurs ont été plus nombreux à acheter qu'à vendre pour la première fois depuis décembre 2016, car ils attendent désormais des prix plus élevés", ont commenté les analystes de Capital Economics.

"Mais ces rumeurs d'une récolte altérée n'ont pas été confirmées, et les acteurs du marché se sont mis à vendre", a complété Jack Scoville, analyste chez Think Markets.

- Optimisme prudent sur le café -

Les prix du café ont légèrement remonté sur la semaine.

"En l'absence d'informations fortes sur l'offre ou la demande, ce sont les marchés financiers qui décident des prix du café", ont estimé les courtiers de I&M Smith.

"Les fonds d'investissement sont actuellement deux fois plus nombreux à parier sur une baisse des prix de l'arabica qu'à miser sur une hausse", ont noté les analystes de Société Générale qui estiment que "même avec des niveaux de stocks élevés et une météo favorable aux récoltes en Amérique latine, ce positionnement du marché n'est pas tenable à long terme".

L'arabica, qui est récolté principalement en Amérique latine, est particulièrement sensible aux données sur les récoltes de la région, tandis que le robusta réagit plus aux données venues du premier producteur mondial, le Vietnam.

- Le sucre sans direction -

Les prix du sucre ont atteint des plus hauts cette semaine, la tonne de sucre blanc atteignant mardi à Londres 404,80 dollars, à son plus haut depuis trois mois et demi avant de reculer sur la fin de semaine, tandis que la cotation new-yorkaise du sucre brut a touché vendredi son plus haut en cinq mois et demi, à 15,37 cents la livre.

"Les prix de Londres ont souffert en fin de semaine de l'arrivée à expiration du contrat de décembre, qui a poussé les investisseurs à la vente", a commenté Jack Scoville.

"Les marchés ont noté que le sucre était la matière première qui avait signé la pire performance en Bourse cette année, et cela pourrait inciter certains fonds à revoir leur positionnement pour l'année prochaine", a estimé Tom Kujawa, analyste chez Sucden, qui note également que la perspective d'une récolte riche dans l'hémisphère Nord, c'est-à-dire en Europe, en Inde et en Thaïlande, pèse sur les cours.

Sur le Liffe de Londres, la tonne de ROBUSTA pour livraison en janvier valait 1.829 dollars vendredi à 14H40 GMT, contre 1.819 dollars le vendredi précédent à 12H30 GMT. Sur l'ICE Futures US de New York, la livre d'ARABICA pour livraison en mars valait 129,25 cents, contre 126,10 cents sept jours auparavant mais pour le contrat de décembre.

A Londres, la tonne de SUCRE BLANC pour livraison en mars valait 395,40 dollars, contre 396,40 dollars le vendredi précédent mais pour le contrat de décembre. A New York, la livre de SUCRE BRUT pour livraison en mars valait 15,35 cents, contre 14,88 cents sept jours auparavant.

A Londres, la tonne de CACAO pour livraison en mars valait 1.612 livres sterling, contre 1.656 livres sterling le vendredi précédent mais pour livraison en décembre. A New York, la tonne pour livraison en mars valait 2.137 dollars, contre 2.189 dollars sept jours plus tôt mais pour le contrat de décembre.

Londres, 17 nov 2017 (AFP)


Agriculture: 71% des nappes phréatiques à un niveau "modérément bas à très bas"

Près des trois quarts (71%) des nappes phréatiques présentent un niveau "modérément bas à très bas" qui n'est "pas totalement" habituel en cette saison, selon le bilan au 1er novembre du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).

"La prolongation d'une situation de basses eaux n'est pas totalement habituelle pour cette période de l'année. La situation est assez dégradée en l'absence de premières pluies automnales importantes", a commenté vendredi le BRGM dans un communiqué.

Le mois d'octobre a en effet été le cinquième mois d'octobre le plus sec depuis 1959, avec un déficit de précipitations proche de 70%, selon Météo France.

Le phénomène de baisse des niveaux des nappes s'est ralenti en octobre mais la moitié des points suivis sont toujours orientés à la baisse, a noté le BRGM.

Seuls 21% sont en hausse, ce qui est "assez faible pour la période", mais qui "commence à traduire le début de la recharge hivernale attendue".

Les niveaux sont hétérogènes d'une région à l'autre.

Ainsi, 26% des nappes sont à niveau bas et 15% à un niveau "très bas". La situation est particulièrement défavorable dans la vallée du Rhône, en amont et en aval de Lyon, et sur le littoral languedocien, mais aussi en région Provence-Alpes-Côte d'Azur où la recharge hivernale est quasiment inexistante pour l'instant, et en Bourgogne et Franche-Comté.

Les voyants sont au vert en revanche dans la Beauce et le sud de la Vendée.

Paris, 17 nov 2017 (AFP)


Le colza en recul technique

Les cours du colza européens accusaient un recul technique vendredi en milieu d'après-midi, suivant le retour en baisse de l'huile de soja à Chicago.

Le colza semble peu influencé par la hausse du pétrole à Londres puis à New York vendredi en ouverture du marché pétrolier, dopé par des propos du ministère saoudien du pétrole rassurant les marchés sur la possibilité d'une extension de l'accord engageant les membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à limiter leur production.

En revanche, les conditions climatiques globalement plus favorables sur l'ensemble du continent sud amércain, bonnes pour les récoltes, pèsent sur les cours, car elles pointent vers un accroissement de la récolte.

Les conditions climatiques qui s'améliorent au Brésil devraient garantir un bon démarrage des cultures fraichement semées, note le cabinet ODA.

Seul point haussier signalé par ODA pour le marché du soja, qui influence fortement celui du colza, un opérateur chinois a estimé que les importations de fèves de soja pourraient atteindre 100 millions de tonnes sur la campagne 2017-18 contre 96 Mt estimées par l'USDA.

Vers 15H30 (13H30 GMT), la tonne de colza perdait 75 centimes d'euro à 378,25 euros la tonne sur l'échéance de février, ainsi que sur celle de mai, à 379,25 euros la tonne, dans un volume d'échanges de 2.475 lots.

Sur le marché physique, les tourteaux de soja et de tournesol ainsi que les huiles de soja étaient stables. Ssuls les tourteaux de colza étaient en recul:

Marché physique

--------------------------------------------------------

17 nov -- 16 nov 2017

============= Tourteaux ================

- Soja (pellets)

Montoir

   . nov                     306 n -- 306 n
   . déc/jan                 307 n -- 307 n
   . 3 fév 2018              310 n -- 310 n
   . 6 mai 2018              311 n -- 311 n

- Colza (pellets)

Montoir

   . nov-déc-jan             197 n -- 201 n
   . fév-mars-avr            201 n -- 205 n
   . mai-jui-jul             208 n -- 212 n
   . aout-sept-oct 2018      204 n -- 208 n
   . nov-déc-jan 2018        216 n -- 220 n

- Tournesol (pellets)

Saint-Nazaire

   . nov-déc-jan             144 n -- 144 n
   . fév-mar-avr             150 n -- 150 n
   . mai-jui-jul             154 n -- 154 n

========== Huiles ========

Soja (import)

Brest

   . novembre               760 n -- 760 n
   . 16-31 déc              747 n -- 747 n
   . jan 2018               741 n -- 741 n
   . 3 fév 2018             727 n -- 727 n
   . 3 mai 2018             715 n -- 715 n        

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Paris, 17 nov 2017 (AFP)


Le blé et le maïs en berne après un rapport de FranceAgriMer

Le blé et le maïs sont en berne vendredi en milieu d'après-midi sur les marchés européens, notamment après l'abaissement par l'organisme semi-public FranceAgriMer de son estimation des exportations de blé français vers des pays tiers.

FranceAgriMer a révisé à la baisse les chiffres exports de blé pour la campagne agricole en cours, à 9,9 millions de tonnes contre 10,2 MT encore estimés le mois dernier, soulignent les analystes. Ceci conduit à un "alourdissement du stock de report" note ODA. Et donc pèse sur les cours.

En cause toujours, la concurrence du blé russe, abondant et peu cher, et le manque de compétitivité, français notamment.

La poursuite du succès du blé russe sur les marchés extérieurs s'est illustrée par l'achat de 240.000 tonnes de blé russe (quatre bateaux) par l'Egypte dans son premier appel d'offres pour des livraisons en 2018, à un prix inférieur à celui de la dernière fois, note Inter-courtage.

Aux Etats-Unis, les ventes export hebdomadaires ont ralenti à 519.300 tonnes contre 781.700 tonnes la semaine passée et le cumul des ventes 2017-18 a atteint 16,78 millions de tonnes contre 17,67 MT l'an dernier à la même époque, selon le rapport hebdomadaire du ministère américain de l'Agriculture USDA.

En maïs, même tendance: En France, le stock de fin de saison a aussi été revu à la hausse, à 2,7 millions de tonnes contre 2,35 estimés le mois dernier par FranceAgriMer.

Et côté américain, les ventes export se sont aussi ralenties aussi bien sur un plan hebdomadaire qu'en cumulé depuis le début de la saison par rapport à la saison précédente, selon l'USDA.

Vers 15H00 (13H00 GMT) sur Euronext, la tonne de blé était stable à 158,75 euros la tonne sur l'échéance de décembre, ainsi que sur celle de mars, à 163,25 euros, pour un volume d'échanges global de près de 15.240 lots.

A la même heure, le maïs perdait 25 centimes d'euros la tonne à 155,75 euros sur l'échéance de janvier, ainsi que sur l'échéance de mars, à 160,50 euros la tonne, dans un volume d'échanges de quelque 550 lots.

Paris, 17 nov 2017 (AFP)


L'Assemblée prolonge le crédit d'impôt pour l'agriculture bio

Trois ans de plus: l'Assemblée nationale a prolongé le crédit d'impôt pour l'agriculture biologique, jusqu'en 2020, par un amendement du rapporteur général du budget, Joël Giraud, voté dans la nuit de jeudi à vendredi dans le projet de loi de finances 2018.

Ce crédit d'impôt bénéficie aux entreprises agricoles dont 40% au moins des recettes proviennent d'activités agricoles relevant du mode de production biologique.

Vu le besoin de développement du secteur devant une demande croissante des consommateurs et dans un contexte d'arrêt des aides au maintien de l'agriculture biologique dans le cadre de la PAC fin 2017, le montant a aussi été augmenté, de 2.500 euros à 3.500 euros pour les années 2018 à 2020, via l'amendement adopté.

Les entreprises bénéficiant d'une aide à la conversion ou au maintien de l'agriculture biologique conserveront la possibilité de la cumuler avec le crédit d'impôt, sous réserve que le cumul n'excède pas 4.000 euros.

Christine Pirès Beaune (PS) et Eric Alauzet (LREM, issu des rangs écologistes) ont défendu des amendements pour prolonger le crédit d'impôt de trois ans et le revaloriser à 4.000 euros, jugeant qu'il serait contradictoire de l'arrêter alors que la France veut encourager le développement de l'agriculture bio.

Ils les ont finalement retirés au profit de celui du rapporteur général.

La mesure est "plus généreuse que celle votée en commission la semaine dernière, elle proroge pour trois ans au lieu de deux ans, et augmente le montant", a vanté M. Giraud. Il a justifié son opposition en commission à l'amendement d'Eric Alauzet par "des difficultés de rédaction".

Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a porté un amendement identique, puis s'est rangé à celui de M. Giraud.

L'Etat avait annoncé fin septembre qu'il allait cesser à partir de 2018 de verser des "aides au maintien" des agriculteurs biologiques, pour se "recentrer" sur les "aides à la conversion" destinées à lancer des débutants du bio.

Les aides au maintien versées après les trois premières années d'activité étaient essentiellement destinées à stabiliser et pérenniser une jeune exploitation bio.

"C'est au marché de soutenir le maintien de l'agriculture biologique car la demande est là et il faut que nous soyons collectivement en capacité d'y répondre", avait justifié le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert (LREM, ex-socialiste).

Paris, 17 nov 2017 (AFP)


Chicago: le maïs en baisse après un recul marqué des ventes à l'étranger

Le cours du maïs a reculé jeudi à Chicago, les ventes hebdomadaires des Etats-Unis affichant un net recul sur une semaine. Le cours du soja a également baissé tandis que celui du blé a progressé.

"Après des chiffres (sur les exportations) extrêmement élevés la semaine précédente, le maïs semble redescendre sur terre", a commenté Steve Georgy d'Allendale.

Les ventes américaines de la céréale à l'étranger ont atteint 949.500 tonnes sur la semaine terminée le 9 novembre, selon le département américain de l'Agriculture (USDA), bien moins que les anticipations des analystes.

Les ventes hebdomadaires sont en chute de 60% par rapport au pic atteint une semaine auparavant.

Le cours de la céréale pâtissait par ailleurs de "ventes techniques" selon Don Roose de US Commodities, le contrat sur le maïs pour livraison en décembre (actuellement le plus actif) évoluant au plus bas depuis qu'il a commencé à être négocié.

Le soja reculait également, les ventes américaines hebdomadaires s'affichant en retrait de 5% sur une semaine et de 32% sur la moyenne des quatre dernières semaines.

Le cours de l'oléagineux pâtissait aussi du fait que "le Brésil est plus agressif sur les semis de soja, avec une progression d'environ 80% à travers le pays", a estimé M. Roose.

Le cours du blé a quant à lui clôturé en hausse, alors que "davantage de sécheresse est attendue dans les plaines du Sud (des Etats-Unis). Les températures devraient être au-dessus de la normale", a anticipé Jack Scoville de Price Futures Group.

Autre élément marquant de la séance: l'Egypte a réalisé un appel d'offre "remporté par la Russie qui a toutefois proposé un prix plus élevé que lors du dernier appel d'offre" effectué par Le Caire, a indiqué M. Roose.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en décembre, le contrat le plus actif, a terminé à 3,3650 dollars contre 3,3825 dollars mercredi à la clôture.

Le boisseau de blé pour décembre, là encore le contrat le plus échangé, a clôturé à 4,2150 dollars contre 4,2000 dollars la veille.

Le boisseau de soja pour janvier, contrat le plus actif, a fini à 9,7200 dollars contre 9,7625 dollars mercredi.

Chicago, 16 nov 2017 (AFP)


A Paris, la Guinée lève 20 milliards de dollars d'engagements pour financer son développement

Le gouvernement guinéen a annoncé jeudi avoir levé plus de 20 milliards de dollars d'engagements pour financer un plan quinquennal de développement au cours d'une rencontre à Paris avec les partenaires publics et privés de la Guinée qui se poursuit vendredi.

"Je tiens à remercier les investisseurs et bailleurs qui nous font confiance aujourd'hui: la Guinée leur garantit un développement qui profitera non seulement à toute la population guinéenne mais également à toute la grande région de l'Afrique de l'Ouest", a réagi le président guinéen Alpha Condé dans un communiqué annonçant que l'objectif initial a été largement dépassé.

"Nous voulons montrer qu'il y a une nouvelle Guinée, les progrès qui ont été faits sont très mal connus", avait lancé Alpha Condé à l'ouverture de la réunion, en soulignant l'amélioration de la situation économique du pays.

Après le double choc de l'épidémie d'Ebola (2014-2015) et de la chute des cours des matières premières, la croissance du PIB a rebondi à 6,6% en 2016 (6,7% attendus cette année), s'est félicité le vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique, Makhtar Diop.

Ce dernier a annoncé que l'institution, dans sa partie publique, apporterait un financement de 1,6 milliard de dollars.

La Banque islamique de développement (BID) et le groupe de coordination arabe ont annoncé un financement de 1,4 milliard de dollars, alors que la Banque africaine de développement (BAD) et l'Union européenne se sont engagées à hauteur respectivement de 725 et 500 millions de dollars.

Les investisseurs privés ont, quant à eux, annoncé plus de 7 milliards de dollars, dont une part significative via des partenariats public-privé (PPP).

Près de 300 participants étaient conviés à cette réunion, investisseurs privés ou représentants de pays partenaires comme la France, qui a promis 591 millions de dollars, mais aussi des puissances émergentes comme la Chine, la Russie et l'Inde.

Reconnaissant que certaines promesses de financements ne sont pas toujours suivies d'effet, le président guinéen a souligné l'importance du "suivi" lors d'un entretien avec l'AFP, Le Monde et RFI.

"Nous allons systématiquement envoyer des missions avec des projets très concrets auprès de ceux qui ont promis (des financements) pour que concrètement nous puissions atteindre les objectifs de notre plan quinquennal", a-t-il affirmé jeudi en milieu de journée.

Le plan de développement 2016-2020 du gouvernement guinéen vise notamment à développer les infrastructures (routes, chemin de fer Conakry-Bamako-Bobo Dioulasso...), à doper la production électrique et à diversifier l'économie, très dépendante du secteur minier.

"L'avenir de la Guinée, ce n'est pas les mines, qui ne donnent pas beaucoup d'emplois, mais l'agriculture, la transformation des produits sur place", a plaidé M. Condé, citant en exemple le fonio, une céréale sans gluten cultivée depuis des millénaires en Afrique de l'Ouest.

Près de 80% des terres arables ne sont pas cultivées dans ce pays, pourtant le plus arrosé de la sous-région, avec plusieurs fleuves et affluents.

Malgré la richesse du sous-sol de la Guinée en bauxite, or, diamant et minerai de fer, plus de la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté, avec moins d'un euro par jour, selon l'ONU.

Paris, 16 nov 2017 (AFP)


Le conseil de l'Union européenne relève le contingent de rhum à fiscalité réduite

Le Conseil de l'Union européenne a adopté mercredi à l'unanimité des états membres l'augmentation du contingent annuel de rhum traditionnel des Outre-mer bénéficiant d'une fiscalité réduite, a annoncé jeudi le ministère des Outre-mer.

Jusqu'à présent, la France était autorisée à appliquer une fiscalité réduite (taux réduit sur certaines taxes indirectes, les accises, ndlr) pour le rhum traditionnel produit en Martinique, Guadeloupe, Guyane et à La Réunion, sur un contingent annuel de 120.000 hectolitres d'alcool pur. L'objectif était que les productions françaises soient compétitives face aux productions extracommunautaires à bas coûts.

Le contingent va désormais "passer de 120.000 hectolitres d'alcool pur à 144.000 hectolitres d'alcool pur", précise le ministère dans un communiqué.

La commission européenne avait fait en juin dernier cette proposition, qui devait ensuite être soumise au parlement européen (qu l'a adopté fin octobre) et au Conseil.

"Cette décision va permettre aux rhums traditionnels ultramarins de maintenir leurs positions sur le marché de la France hexagonale face à la concurrence des rhums issus d'autres pays", a salué le ministère des Outre-mer.

La ministre Annick Girardin "se félicite d'une décision qui conforte une des principales filières porteuses d'emploi dans les outre-mer", et qui est "une reconnaissance de la qualité des produits ultramarins qui leur permet de se développer à l'export", ajoute le communiqué.

La filière rhum-cannes-sucre pour les DOM représente plus de 40.000 emplois directs et indirects, 23 distilleries, cinq sucreries et quelque 5.500 exploitations agricoles.

Paris, 16 nov 2017 (AFP)


 

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