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Calyxt a finalement levé 64,4 M USD en s'introduisant sur le Nasdaq

La biotech française Cellectis a annoncé mardi soir l'exercice en totalité de l'option de surallocation lors de l'entrée en Bourse de sa filiale Calyxt sur le Nasdaq, permettant de lever au final 64,4 millions de dollars dans l'opération.

Ce montant est établi avant déduction des commissions bancaires et tout autre frais, a précisé Cellectis dans un communiqué.

Au total l'émission a porté sur 8,05 millions d'actions au prix unitaire de 8 dollars, en incluant l'exercice en totalité par les banques introductrices de leur option de surallocation de plus d'un million d'actions ordinaires supplémentaires au même prix.

Calyxt s'est toutefois introduit en Bourse au rabais: sa maison mère visait au départ un prix d'introduction environ deux fois plus élevé, compris entre 15 et 18 dollars, et espérait lever environ 100 millions de dollars dans l'opération.

Cellectis conserve environ 79,9% du capital de Calyxt, filiale dédiée à l'édition du génome des plantes et développant des produits pour l'agroalimentaire.

sbo-etb/arz/ggy

CELLECTIS

Paris, 26 juil 2017 (AFP)


Alena: le calendrier politique pousse à des négociations rapides (Ross)

Le secrétaire américain au Commerce Wilbur Ross a reconnu mardi que le calendrier politique, aux Etats-Unis comme au Mexique, plaidait pour une issue rapide de la renégociation du traité de libre-échange nord-américain (Alena).

Les Etats-Unis, le Mexique et le Canada doivent tenir un premier round de négociations sur quatre jours du 16 au 20 août dans la capitale américaine, Washington cherchant surtout à réduire son déficit commercial de 56 milliards de dollars avec Mexico.

"C'est probablement une erreur que de donner une date mais les calendriers politiques à la fois ici et là-bas suggèrent qu'il faut aller vite", a affirmé M. Ross lors d'une conférence à l'Economic Club à Washington.

Aux Etats-Unis, la procédure législative dite accélérée ou "fast track" qui donne au gouvernement américain des pouvoirs étendus en matière de négociation commerciale expire à la mi-2018 et il n'est pas garanti que les élus la prolongent facilement.

"Vu comment le Congrès agit en ce moment, qui sait ce qu'ils vont décider de faire", a affirmé M. Ross alors que l'administration Trump ne parvient pas à faire avaliser ses projets sur d'autres sujets, comme l'assurance-santé.

"En outre, durant l'été de l'année prochaine, le Mexique tiendra ses élections présidentielles et un des candidats bien placés est un candidat relativement anti-Américain", a lancé le secrétaire au Commerce de Donald Trump, faisant apparemment référence à Andres Manuel Lopez Obrador, un candidat populiste.

L'administration Trump a dévoilé la semaine dernière ses objectifs pour la renégociation de l'accord Alena qui veut réduire les déficits américains, inclure un chapitre sur l'économie numérique et s'intéresser au volet social de l'accord.

"Tout accord commercial qui a été signé il y a bien des années avant l'apparition de l'économie numérique... a besoin d'un minimum de mise à jour", a affirmé M. Ross.

L'accord de l'Alena est entré en vigueur sous la présidence de Bill Clinton en 1994.

Les propositions de négociations des Etats-Unis comprendront des éléments négociés pour le Traité transPacifique (TPP), avec onze pays de la région Asie-Pacifique, dont Washington s'est finalement retiré, à la demande de Donald Trump.

"Il y a des éléments qui étaient très bons" dans cet accord TPP, a souligné le ministre ajoutant que certains de ces éléments seront utilisés dans le prochain accord Alena.

Washington, 25 juil 2017 (AFP)


Chicago: de nouvelles prévisions météo font reculer maïs, blé et soja

Les cours du maïs, du blé et du soja se sont de nouveau repliés mardi à Chicago, des prévisions météorologiques plus favorables aux cultures reléguant au second plan leur récente détérioration.

"Les dernières prévisions météorologiques anticipent deux à trois centimètres de pluies sur l'Iowa ce soir, des précipitations qui devraient aussi toucher un peu plus à l'est l'Illinois et l'Indiana", a indiqué Rich Nelson de la maison de courtage Allendale.

"Pour les quinze prochains jours, les prévisions anticipent des températures conformes, voire inférieures, aux normales saisonnières", a-t-il ajouté.

Ces prévisions qui repoussent la crainte d'une sécheresse dommageable aux céréales et oléagineux "sont, à défaut de nouvel élément perturbateur, suffisantes pour ignorer le rapport sur les cultures", a noté le spécialiste.

Selon un document du ministère américain de l'Agriculture (USDA) diffusé lundi après la clôture, la proportion de maïs considérée comme bon à excellent a baissé de deux points de pourcentage la semaine dernière, à 62%.

Le soja est désormais considéré à 57% comme bon à excellent contre 61% la semaine précédente.

La qualité du blé de printemps s'est encore détériorée, 33% seulement de la récolte étant désormais considérée comme bonne à excellente contre 68% à la même époque l'an dernier.

Pour Michael Zuzolo de Global Commodity Analytics and Consulting, le marché est aussi entraîné par le manque de compétitivité du blé sur le marché mondial.

"Un appel d'offre de l'Egypte (premier importateur mondial de blé, NDLR) a montré que le blé américain était trop cher de 5 à 8 dollars la tonne, frais de transport exclus", a-t-il noté.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en décembre, le contrat le plus actif, a clôturé mardi à 3,8225 dollars contre 3,9075 dollars à la précédente clôture.

Le boisseau de blé pour septembre, contrat le plus actif, a terminé à 4,7400 dollars contre 4,8875 dollars lundi.

Le boisseau de soja pour novembre, là encore le plus échangé, a fini à 9,9275 dollars contre 10,1000 dollars la veille.

Chicago, 25 juil 2017 (AFP)


Aux Etats-unis, bagels et céréales coûteront plus cher en 2018

Bagels, pâte à pizza ou céréales: les prix aux Etats-Unis des produits à base de blé connaîtront en 2018 la plus forte augmentation parmi les aliments vendus en magasins, selon une estimation du ministère américain de l'Agriculture (USDA) diffusée mardi.

Ils pourraient grimper de 3% à 4%, contre seulement 1% à 2% pour l'ensemble de la nourriture.

En cause selon les autorités: des prix du blé plus élevés payés aux agriculteurs et une probable baisse des importations.

Les cours du blé de printemps, baptisé "l'aristocrate du blé" pour sa teneur élevée en protéines, ont en effet bondi cette année pour dépasser début juillet les 8 dollars le boisseau pour la première fois depuis 2013.

Cette catégorie de blé particulièrement recherchée par les boulangers est principalement cultivée dans le Dakota du Nord, le Dakota du Sud, le Montana et le Minnesota où sévit actuellement une sécheresse qui nuit aux récoltes.

Et la forte augmentation des prix du blé de printemps, échangé sur le marché de Minneapolis dans le centre des Etats-Unis, a entraîné ceux du blé d'hiver, coté à Chicago.

L'addition totale pour un petit-déjeuner américain ne devrait toutefois pas être trop salée en 2018 car l'augmentation des prix des oeufs (+1% à 2%) ou de ceux du porc (+1,5% à 2,5%), dont est tiré le traditionnel bacon américain, reste modérée.

Les craintes d'une flambée des prix du bacon ne se sont d'ailleurs pas concrétisées: certains s'inquiétaient en début d'année d'une pénurie dans le pays après la chute des stocks congelés de poitrine de porc - la base du bacon - à moins de 18 millions de livres fin décembre, contre plus de 50 millions un an plus tôt.

Mais la production de porc devrait augmenter de près de 5% dans le pays cette année, faisant pression sur les tarifs, selon l'USDA qui publiait mardi ses premières prévisions de prix pour 2018.

Washington, 25 juil 2017 (AFP)


Dans le nord, les céréaliers s'engagent à améliorer la qualité du blé à l'export

Les producteurs de céréales du Nord de la France ont dévoilé mardi leurs engagements pour améliorer la qualité de leur blé, afin de conquérir de nouveaux marchés et d'augmenter les ventes à l'export.

Une trentaine d'acteurs de la filière céréalière, dont des coopératives, négociants et semenciers, ont signé fin juin une charte dans laquelle ils s'engagent entre autres à former leurs équipes et leurs partenaires et à les sensibiliser à la qualité du blé, ou à s'équiper d'appareils permettant de mesurer la qualité des grains.

"Nos offres sont surtout sur les marchés étatiques (Algérie, Egypte), il faut qu'on s'ouvre sur d'autres marchés", explique à l'AFP Joël Ratel, directeur général de Nord Céréales, deuxième silo portuaire de France basé à Dunkerque, initiateur de la démarche présentée mardi.

"On est de plus en plus +challengés+ par des pays comme l'Allemagne, les pays baltes et aussi bien sûr les origines mer Noire" de Russie et d'Ukraine, souligne M. Ratel.

Si la démarche est selon lui "sans lien aucun avec la récolte catastrophique de l'an dernier", cette récolte et celle de 2014 "ont mis en évidence l'importance des critères de qualité (protéine, humidité, gluten, entre autres) pour parvenir à exporter", souligne Nord Céréales dans un communiqué, ajoutant que "ces problèmes de qualité compliquent la mise en marché" du blé français.

"Avec la baisse des teneurs en protéines des blés français, les parts de marché nationales s'essoufflent au profit de concurrents de plus en plus agressifs disposant de blés plus riches en protéines", ajoute Nord Céréales.

Le Nord de la France est traditionnellement plus réputé pour l'importance de ses rendements que pour la teneur protéinique de ses céréales.

En matière de céréales, la région des Hauts-de-France produit en moyenne entre 5 et 8 millions de tonnes (Mt), dont Nord Céréales exporte en moyenne quelque 3 Mt.

Pour le seul blé, "si la moisson continue comme elle est engagée, on peut espérer exporter autour de 2,5 millions de tonnes" issues de la récolte en cours, estime M. Ratel, rappelant que les Hauts-de-France avaient exporté quelque 2,2 Mt en 2015/16 contre seulement 1,1 million Mt lors de la dernière campagne.

Pour les années à venir, les principales cibles sont les marchés privés en Afrique de l'Ouest, en Libye, ou encore en Iran. Autant de débouchés dont la France est aujourd'hui totalement absente, selon M. Ratel.

Paris, 25 juil 2017 (AFP)


Oeneo: c.a. du 1T en hausse grâce aux bouchons

Le fabricant français de bouchons et tonneaux Oeneo a annoncé mardi une hausse de 3,2%, à périmètre et taux de change courants, de son chiffre d'affaires au 1er trimestre de son exercice décalé 2017/2018, grâce à sa division bouchage.

Le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 64,9 millions d'euros, grâce notamment "au succès mondial de la gamme Diam" (un bouchon en liège technique ou en liège naturel sans goût de bouchon), indique le groupe dans un communiqué.

L'activité bouchage, qui représente 47,7 millions d'euros de ventes, est en progression de 6,2%.

En revanche, l'activité d'élevage en tonneaux, qui s'élève à 17,3 millions d'euros, est en recul de 4,4% sur ce trimestre.

Le groupe souligne que la base de comparaison sur ce trimestre "était particulièrement élevée" (20% de croissance en 2016-2017 sur cette période)" et qu'il s'agit de la "deuxième meilleure performance historique du groupe pour un premier trimestre".

Oeneo estime que la division "est en ligne avec son plan de marche qui prévoit une consolidation, voire un renforcement de ses parts de marché mondiales".

Oeneo entend rester "attentif aux impacts météorologiques ponctuels (gel printanier) sur vendanges dans certaines zones de production européenne (dont le bordelais).

ngu/fka/gib

OENEO

Paris, 25 juil 2017 (AFP)


Ressources de la planète: l'humanité vivra à crédit à partir du 2 août

L'humanité aura consommé le 2 août la totalité des ressources que la planète peut renouveler en un an et vivra donc "à crédit" jusqu'au 31 décembre, a calculé l'ONG Global Footprint Network, relevant que ce moment survient de plus en plus tôt chaque année.

Le mercredi 2 août marque pour la Terre le "jour du dépassement" ("overshoot day" en anglais): "à partir de cette date, l'humanité aura consommé l'ensemble des ressources que la planète peut renouveler en une année", écrivent Global Footprint et le WWF dans un communiqué commun.

Pour ses calculs, Global Footprint prend notamment en compte l'empreinte carbone, les ressources consommées pour la pêche, l'élevage, les cultures, la construction et l'utilisation d'eau.

En 2016, le "jour du dépassement" était intervenu le 3 août. Même si le rythme de progression s'est un peu ralenti depuis six ans, cette date symbolique "continue inexorablement d'avancer: cette journée est passée de fin septembre en 1997 au 2 août cette année", relèvent les ONG.

"Pour subvenir à nos besoins, nous avons aujourd'hui besoin de l'équivalent de 1,7 planète", précisent-elles.

"Le coût de cette surconsommation est déjà visible: pénuries en eau, désertification, érosion des sols, chute de la productivité agricole et des stocks de poissons, déforestation, disparition des espèces. Vivre à crédit ne peut être que provisoire parce que la nature n'est pas un gisement dans lequel nous pouvons puiser indéfiniment", soulignent le WWF et Global Footprint.

Les émissions de gaz à effet de serre "représentent à elles seules 60% de notre empreinte écologique mondiale", rappellent-elles.

Selon les deux organisations, "des signes encourageants" indiquent cependant qu'"il est possible d'inverser la tendance".

Malgré la croissance de l'économie mondiale, "les émissions de CO2 liées à l'énergie n'ont pas augmenté en 2016 pour la troisième année consécutive", relèvent-elles. Selon elles, "cela peut s'expliquer en partie par le développement important des énergies renouvelables dans l'électricité".

La communauté internationale s'est engagée à la Conférence de Paris sur le climat, en décembre 2015, à réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de juguler le réchauffement climatique.

Prenant en compte les dernières données scientifiques, Global Footprint recalcule chaque année la date du "jour du dépassement" pour les années passées depuis que ce "déficit écologique" a commencé à se creuser au début des années 1970. Elle avait ainsi annoncé l'année dernière que ce jour surviendrait le 8 août 2016, mais a depuis corrigé cette date en 3 août 2016.

Paris, 25 juil 2017 (AFP)


Guerre du vin: les ministres de l'agriculture français et espagnol se rencontrent

Les ministres de l'Agriculture français et espagnol se sont rencontrés mardi à Paris pour tenter d'enterrer la hache de guerre sur les différends viticoles et commerciaux qui se multiplient dans le secteur du vin.

Pour la première fois depuis le début des actions de protestation violente dans le sud de la France contre la concurrence du vin espagnol, moins cher, un Comité mixte France-Espagne consacré au vin --dont la création avait été annoncée le 24 mai-- s'est réuni mardi à Paris.

Présidé par les deux ministres Stephane Travert pour la France et Isabel Garcia Tejerina pour l'Espagne, cette instance est composée de professionnels de la filière viticole des deux côtés des Pyrénées.

Des hauts fonctionnaires de l'Agriculture, de la Concurrence, et de la Fiscalité, ainsi que des représentants des deux ambassades, et du président du groupe vin de la Copa-Cogeca, principal syndicat agricole européen, y participent aussi.

Un premier groupe thématique planchera sur la compétitivité et les aspects économiques de la filière, "afin d'anticiper les éventuelles difficultés du marché", a indiqué le ministère français dans un communiqué diffusé après la rencontre.

Un deuxième groupe de travail planchera sur les aspects réglementaires, et "vise à établir des positions franco-espagnoles fortes sur les questions de politiques européenne et internationale", a ajouté le ministère.

La prochaine réunion plénière du Comité aura lieu avant juin 2018, à Madrid.

Paris, 25 juil 2017 (AFP)


Le colza repart à la hausse, soutenu par le soja américain

Les prix du colza étaient en hausse mardi, soutenus par le soja américain, dont les prévisions de récolte ont été revues à la baisse.

Vers 13H00 (11H00 GMT) sur Euronext, la tonne de colza regagnait 1,25 euro sur l'échéance rapprochée d'août à 362,50 euros et 1,50 euro sur l'échéance de novembre à 366,25 euros, dans un volume d'échanges de quelque 3.500 lots.

Le ministère américain de l'Agriculture (USDA) a publié son rapport hebdomadaire sur l'avancée et l'état des cultures au 23 juillet, révisant à la baisse les conditions de culture de l'ensemble des céréales et en particulier du soja, avec 4% de moins de cultures bonnes à excellentes, désormais à 57% contre 61% la semaine dernière. Ce chiffre est par ailleurs inférieur aux attentes des opérateurs.

Sur le marché physique, les tourteaux de colza et de soja étaient orientés à la hausse, tout comme les huiles de soja.

ngu/pan/tho

EURONEXT

Paris, 25 juil 2017 (AFP)


Le blé s'accroche au seuil des 170 euros/tonne

Les prix du blé rebondissaient mardi en milieu de journée sur le marché européen et franchissaient à nouveau le seuil des 170 euros/tonne pour l'échéance rapprochée.

Peu avant 12H30 (10H30 GMT) sur Euronext, la tonne de blé reprenait un euro sur l'échéance rapprochée de septembre à 170 euros, et était presque inchangée (+ 25 centimes) sur décembre à 175,50 euros, dans un volume d'échanges modeste de 7.300 lots environ.

Plusieurs éléments venaient en soutien des cours des céréales. Au premier rang, la présence remarquée des acheteurs internationaux, qui reviennent à l'achat très peu de temps après leurs derniers appels d'offres, comme le souligne Sébastien Poncelet, analyste au cabinet Agritel.

Ainsi, l'Egypte, premier importateur mondial de blé, revient à l'achat de blé tendre pour la troisième fois en juillet, tout comme l'Algérie.

Autre information de nature à pousser les marchés à la hausse, un rapport du ministère américain de l'Agriculture (USDA) dégrade les conditions de l'ensemble des cultures américaines, notamment le soja et le maïs.

La tonne de maïs était sans direction mardi, perdant 75 centimes sur l'échéance rapprochée d'août à 163,50 euros et regagnant à l'inverse un euro sur novembre à 166,75 euros, dans un volume d'échanges légèrement supérieur à 110 lots.

"Le marché des grains est extrêmement suiveur du marché de Chicago en plein +weather market+ (période de surveillance des prévisions météo, ndlr)", soulignait Sébastien Poncelet, qui mentionnait par ailleurs les fortes pluies en Allemagne, alors que les récoltes de blé viennent à peine de débuter.

ngu/fka/tho

EURONEXT

Paris, 25 juil 2017 (AFP)


DuPont: baisse du bénéfice net au 2T mais chiffre d'affaires supérieur aux attentes

Le groupe américain d'agrochimie DuPont a annoncé mardi une baisse de 15% de son bénéfice net au 2e trimestre mais son chiffre d'affaires s'est révélé supérieur aux attentes du marché.

Le bénéfice net a baissé de 15,5% sur un an à 862 millions de dollars, mais à 7,424 milliards de dollars le chiffre d'affaires a progressé de 5,1% et s'est surtout montré supérieur aux prévisions des analystes qui étaient de 7,29 milliards. Le bénéfice par action ajusté des éléments exceptionnels, la référence en Amérique du Nord, est de 1,38 dollar, lui aussi au-dessus des attentes de 1,29 dollar.

DuPont a réitéré qu'il entendait toujours finaliser en août sa fusion avec le groupe chimique américain Dow Chemical. Celle-ci a reçu en juin l'accord des autorités américaines après avoir déjà obtenu celui des autorités de la concurrence européenne, chinoise et brésilienne notamment.

Baptisée DowDuPont, l'entreprise sera dans les 18 mois suivant sa création scindée en trois sociétés cotées indépendantes: l'une centrée sur l'agriculture, une deuxième sur la science des matériaux et la dernière sur la chimie de spécialité.

DuPont avait déjà averti à la fin du 1er trimestre que son bénéfice par action serait en baisse sur la période avril/juin en raison des frais liés à la fusion avec Dow. Le bénéfice par action non ajusté est ainsi de 0,97 dollar sur la période, en recul de 16%.

jld//ggy

E. I. DU PONT DE NEMOURS & CO

New York, 25 juil 2017 (AFP)


Brésil: Temer accusé de brader l'Amazonie pour sauver son mandat

Plusieurs mouvements écologistes ont accusé le président brésilien Michel Temer de prendre des mesures qui menacent la forêt amazonienne pour s'assurer le soutien du puissant lobby de l'agro-business au Parlement face à des accusations de corruption.

Le chef de l'État a notamment mis en place récemment un programme qui prévoit de régulariser l'occupation illégale de terres dans de vastes zones de protection environnementale.

Pour les écologistes, cette mesure pourrait stimuler la déforestation, également favorisée par des projets de loi visant à rabaisser le niveau de protection de sanctuaires naturels.

M. Temer est aussi critiqué pour avoir donné son aval au gel de la cession de titres de propriété destinés à des Indiens d'Amazonie et de descendants d'esclaves venus d'Afrique.

"Nous faisons face à une offensive du lobby de l'agro-business au Parlement", explique à l'AFP Elis Araujo, chercheuse à l'Institut de l'Homme et de l'Environnement en Amazonie (Imazon).

"Ce lobby tente de réduire le niveau de protection de nombreux territoires et de dresser des obstacles à la reconnaissance de territoires pour les communautés traditionnelles. Ils ont beaucoup d'influence au gouvernement", déplore-t-elle.

Pour Mme Araujo, la protection de l'environnement est devenue "une monnaie d'échange".

Premier président brésilien en exercice mis en accusation pour corruption, M. Temer se livre depuis plus d'un mois à d'intenses tractations politiques pour sauver son mandat.

Il doit éviter à tout prix que deux tiers des députés (342 voix sur 513) décident de renvoyer son cas vers la Cour suprême, qui peut décider de l'inculper et de l'écarter du pouvoir pour six mois.

Le vote doit avoir lieu la semaine prochaine et le lobby de l'agro-business est constitué de 211 parlementaires selon les estimations de la presse brésilienne, un nombre suffisant pour tirer M. Temer d'affaire.

Pour les écologistes, la légalisation de l'occupation de terres, présentée par le gouvernement comme une possibilité de régulariser l'activité de petits paysans, peut aussi stimuler la violence de la part de gros propriétaires.

"Ce sera la loi de la falsification, qui permettra la légalisation massive de zones publiques occupées, donnant le champ libre à la déforestation et aux conflits pour la terre", dénonce l'ONG Institut socio-environnemental.

D'après les chiffres de l'association catholique Commission Pastorale de la Terre (CPT), 37 travailleurs ruraux ont déjà trouvé la mort dans ces conflits cette année.

Brasilia, 24 juil 2017 (AFP)


Chicago: maïs, blé et soja baissent avec l'arrivée d'une météo clémente

Les cours du maïs, du blé et du soja ont reculé lundi à Chicago, les récentes pluies et l'anticipation d'une météo plus favorable aux cultures dans les jours à venir éloignant les risques de sécheresse.

La baisse des prix "est due aux dernières prévisions, qui anticipent des températures moins élevées et des chances de précipitations accrues à la fin de la semaine, surtout sur la partie est de la +cornbelt+", la principale zone de production du maïs, a avancé Dax Wedemeyer de la maison de courtage US Commodities. "Après les deux semaines de chaleur qu'on vient d'avoir, cette modération des températures est la bienvenue", a-t-il noté.

"Les précipitations abondantes qui ont arrosé la +cornbelt+ ce week-end avaient déjà apporté un peu de répit", a ajouté le spécialiste.

Les observateurs attendaient désormais la publication après la clôture du rapport hebdomadaire du ministère américain de l'Agriculture (USDA) sur la qualité des cultures.

Pour Michael Zuzolo de Global Commodity Analytics and Consulting, les cours sont aussi affectés "par la faiblesse des fonds qui misent sur des indices comprenant un panier de matières premières, et ce alors même que les cours du pétrole sont en hausse". "Cela signale peut-être une correction dans les prix des matières premières", a-t-il avancé.

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en décembre, le contrat le plus actif, a clôturé lundi à 3,9075 dollars contre 3,9350 dollars en fin de semaine dernière.

Le boisseau de blé pour septembre, contrat le plus actif, a terminé à 4,8875 dollars contre 4,9925 dollars vendredi dernier.

Le boisseau de soja pour novembre, là encore le plus échangé, a fini à 10,1000 dollars contre 10,2225 dollars à la précédente clôture.

Chicago, 24 juil 2017 (AFP)


Le colza toujours à la baisse

Les cours du colza européen continuaient de piquer du nez lundi, subissant la force de l'euro par rapport au dollar, mais aussi les bonnes perspectives de récolte en France notamment.

Les rendements en colza rassurent quant à la taille de la récolte française de cette année, dont les estimations ont été revues à la hausse, ce qui pèse sur le cours de la graine, souligne ainsi le cabinet Agritel dans une note.

Vers 15H40 (13H40 GMT), la tonne de colza sur Euronext cédait 3,75 euros sur l'échéance d'août, à 361,50 euros, et 3,50 euros sur celle de novembre à 365 euros, le tout dans un volume d'échanges assez actif de plus de 11.000 lots.

Sur le marché physique, les tourteaux de colza et de soja étaient en baisse aussi, ceux de tournesol étaient stables. Les huiles aussi étaient en recul.

im/arz/jpr

EURONEXT

Paris, 24 juil 2017 (AFP)


Le blé européen continue sa descente

Le blé commence la semaine sur un nouveau recul lundi sur le marché européen Euronext, continuant de pâtir de la bonne tenue de l'euro, et des volumes abondants des moissons.

Le repli du dollar face à l'euro pèse sur les cours des blés européens, malgré une très légère reprise du dollar lundi matin dans les premiers échanges, car il rend plus difficile les exportations.

Lundi en milieu de journée, le blé à échéance septembre a franchi à la baisse la barre des 170 euros la tonne, après avoir dégringolé au dessous de 180 euros la tonne une semaine avant.

A 13H10, (11H10 GMT), le blé perdait 1,50 euros à 169 euros la tonne sur l'échéance septembre, ainsi que sur l'échéance décembre, à 175,25 euros la tonne, dans un volume d'échanges de quelque 16.250 lots.

Le cabinet Agritel estime à 36,64 millions de tonnes la production française de blé pour 2017, ce qui est évidemment une hausse par rapport à une année 2016 historiquement basse, mais qui est aussi une récolte marquée par une grande "hétérogénéité", avec un rendement national "loin d'être exceptionnel", à 71,20 quintaux l'hectare, soit un niveau inférieur de 3,8% à la moyenne de la période 2008-2015.

Lundi, le marché suivra un appel d'offres lancé par l'Algérie pour du blé meunier (octobre).

Sur Euronext, à 13H10 (11H10 GMT), le maïs était aussi en recul de 2,50 euros la tonne à 162,75 euros sur l'échéance d'aout, et de 0,75 euro la tonne sur l'échéance novembre 2017, à 167 euros, dans un volume d'échanges de près de 700 lots.

im/fka/jpr

EURONEXT

Paris, 24 juil 2017 (AFP)


 

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